22-02-08

Belgrado, Serbs protesting against US - Kosovo is Serbian !

001-2423

002-2372

16:29 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Réflexions sur la proclamation unilatérale de l’indépendance du Kosovo

Synergies Européennes – Communiqué – 20 février 2008
http://euro-synergies.hautetfort.com

Par Robert Steuckers

La question se pose : faut-il ou ne faut-il pas reconnaître l’indépendance du Kosovo ? En d’autres termes, peut-on reconnaître le droit d’une population, disposant d’un parlement infra-étatique, à proclamer son indépendance, si la majorité de ses représentants sont en faveur d’une telle démarche ?

Dans ce questionnement, deux principes se télescopent :1) Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le droit de toute identité, reposant sur des critères objectifs et des bases concrètes (ethniques, linguistiques, historiques, etc.), à se doter d’un système de représentation politique propre dans un cadre spatio-temporel déterminé, que ce soit dans le cadre d’un Etat multiethnique (selon le modèle helvétique) ou dans un Etat qui prévoit un fédéralisme, plus ou moins étendu, selon d’autres modèles, comme le fédéralisme allemand ou l’Etat de communautés autonomes qu’est actuellement l’Espagne. Ce droit à l’autonomie donne-t-il le droit à l’indépendance ? La question peut demeurer ouverte dans le cadre européen.2) Le droit des peuples européens à refuser toute balkanisation qui affaiblit le continent dans son ensemble, génère en son sein des conflits exploitables par des puissances tierces, généralement étrangères au territoire européen (selon la terminologie de Carl Schmitt : des « raumfremde Mächte »).

Le premier de ces principes est un principe de droit. Le second de ces principes est un principe géopolitique. La déclaration unilatérale de l’indépendance du Kosovo suscite une contradiction : elle oppose, du fait même d’avoir été proclamée unilatéralement, le droit à la géopolitique, alors qu’en Europe droit et géopolitique ne devraient pas s’opposer mais former, de concert, une unité indissoluble. Le droit doit aider à consolider l’ensemble territorial, à barrer la route à toute tentative de dislocation et non à sanctionner des pratiques débouchant sur l’affaiblissement ou le démantèlement.

Le droit à l’autonomie, même la plus étendue qui soit, voire à l’indépendance étatique, est inaliénable dans la perspective jadis dessinée par Herder, défenseur philosophe des identités populaires, dans le monde germanique, comme dans les Balkans, justement, où il a compté beaucoup de disciples. Cependant, ce jeu dialectique complexe entre l’identité locale et particulière, d’une part, et, d’autre part, la nécessité d’assurer un cadre solide où toutes ces identités locales et particulières pourraient se déployer en paix et en harmonie implique de bâtir, tous ensemble en Europe, un cadre commun tiré des expériences vécues, souvent tragiquement, par les peuples d’Europe au fil des siècles. Ce cadre commun devrait être l’avatar contemporain d’une unité initiale commune, qui a pris son envol et son essor à partir d’un territoire centre-européen dès la fin de la préhistoire, dans les prémisses de la proto-histoire. Le fait ethno-historique européen s’est diffusé au départ d’un centre, principalement haut-danubien (territoire des cultures du Michelsberg, puis des civilisations de La Tène et de Hallstatt), qui s’est, en suivant les rives du grand fleuve, propagée ensuite dans les Balkans (cultures de Lipinski-Vir, de Starcevo, etc.). Les Balkans sont nôtres, s’ils sont notre Ergänzungsraum immédiat, notre tremplin vers la Méditerranée orientale, l’Egypte, l’Anatolie, le Croisant Fertile.

Ce droit à l’autonomie est certes un droit, mais uniquement pour ceux qui reconnaissent pleinement l’unité primordiale de nos peuples avant leur diffusion dans leurs vastes périphéries. L’albanité, comme l’hellenité, la celticité ou l’italité, n’échappent pas à cette règle. Nous reconnaissons donc totalement le principe d’une albanité européenne, en marche vers le Sud, vers la Méditerranée orientale et vers l’Egypte (Mehmet Ali était d’origine albanaise). Mais le Kosovo, en devenant musulman après la conquête ottomane, cesse d’être cette albanité capable de se projeter vers ce Midi et cet Orient pour agrandir l’ager europeus. C’est la trahison par rapport à l’esprit du grand héros Skanderbeg, capitaine en Adriatique au XV° siècle, aux portes de la Méditerranée orientale, contre les Ottomans. En devenant ottomane et musulmane, l’albanité tourne ses forces contre le centre de l’Europe, se fait fer de lance de deux directions géopolitiques étrangères et donc ennemies de l’Europe : la direction des peuples turco-mongols (qui part de Mongolie vers la puszta hongroise et vers l’Adriatique) et la direction des peuples hamito-sémitiques (qui part de la péninsule arabique vers tous les azimuts).

Indépendant, le Kosovo deviendrait le troisième Etat musulman dans les Balkans après l’Albanie et la Bosnie. Il formerait avec elles une avant-garde pantouranienne (turco-mongole) et arabo-musulmane (hamito-sémitique) au beau milieu d’une région qui fut toujours le tremplin de l’Europe vers sa périphérie est-méditerranéenne et égyptienne. Une Europe verrouillée en cette région même des Balkans n’aurait plus de réelle ouverture sur le monde, serait condamnée au sur-place et à l’implosion. Que l’on se souvienne des peuples pré-helléniques qui feront la gloire de la Grèce antique : ils ont d’abord transité par les Balkans, y compris les Macédoniens de Philippe et d’Alexandre. Que l’on se souvienne de Rome, qui a d’abord dû pleinement maîtriser les Balkans avant de passer à l’offensive en Asie Mineure et de jeter son dévolu sur l’Egypte. L’Europe ne peut tolérer de corps étranger dans cette région hautement stratégique. Tout corps étranger, c’est-à-dire tout corps qui entend appartenir à des ensembles qui ne respectent pas les directions géopolitiques traditionnelles de l’Europe, empêche le développement actuel et futur de notre continent. Dans les luttes planétaires qui se dessinent en cette aube du XXI° siècle, accepter un tel affaiblissement est impardonnable de la part de nos dirigeants.

Dans les querelles qui ont animé, au cours de ces dernières années, la petite scène intellectuelle parisienne, certains polémistes ont argué qu’il y a, ou avait, alliance implicite entre le germanisme centre-européen et l’ottomanisme, puis entre le germanisme et les indépendantistes bosniaques et albanais, pendant les deux grandes conflagrations mondiales de 1914-1918 et de 1939-1945. Cet argument ignore bien évidemment le changement de donne. Le pôle majeur de puissance, qui se projetait en ces époques, se situait justement au centre de notre continent, dans les bassins fluviaux parallèles du nord de l’Europe et dans le bassin danubien, et entraînait le pôle ottoman dans une dynamique dirigée vers le Sud, vers l’Océan Indien. Dans le conflit balkanique qui a émergé dans les années 90 du XX° siècle, le centre de l’Europe n’était plus du tout un pôle de puissance ; il était divisé (balkanisé !) et vassalisé. La réactivation des particularismes bosniaques et albanais n’était plus le fait d’un pôle de puissance européen, cherchant à se projeter vers le bassin oriental de la Méditerranée ou vers la Mésopotamie et l’Océan Indien, en neutralisant positivement, par une politique de la main tendue, quelques minorités musulmanes. Cette nouvelle réactivation, dans la dernière décennie du XX° siècle, était le fait de l’alliance entre Wahhabites saoudiens et Puritains d’Outre-Atlantique cherchant, de concert, à créer une « dorsale islamique » (selon la terminologie des géopolitologues serbes, dont notre ami tant regretté Dragos Kalajic) dont la fonction géostratégique devait être double : 1) bloquer le Danube à hauteur de la capitale de la Serbie et 2) installer sur la ligne Belgrade-Salonique un bloc territorial soustrait à la souveraineté serbe, parce que cette ligne est la voie terrestre la plus courte entre le centre danubien de l’Europe et le bassin oriental de la Méditerranée.

Un bloc territorial de cette nature, recevant l’appui wahhabite et américain, est inacceptable d’un point de vue européen, même si la galerie des traîtres, des crétins et des écervelés qui se piquent de représenter l’Europe à Bruxelles ou à Strasbourg prétend le contraire. Cette galerie d’idiots raisonne en dissociant le droit de la géopolitique, alors qu’il faudrait les penser en fusion et en harmonie.

Le Kosovo, qui plus est, outre cette position centrale qu’il occupe sur la ligne Belgrade-Salonique, est l’ancien « Champ des Merles », site de la bataille sanglante qui a opposé l’armée médiévale serbe aux envahisseurs ottomans. Sur ce sol sacré, l’aristocratie serbe a versé tout son sang pour la sauvegarde de l’Europe. Le « Champ des Merles » est donc devenu, par le sacrifice de cette chevalerie, un territoire sacré, hautement symbolique, non seulement pour la Serbie et pour les autres peuples balkaniques en lutte contre la barbarie ottomane, mais aussi pour les Hongrois, Bourguignons et Impériaux qui ont tenté des croisades infructueuses pour rendre nulle et non avenue la victoire turque du Champ des Merles. L’oublier constitue une autre faute cardinale et impardonnable : c’est désacraliser l’histoire, désacraliser le politique, privilégier le procédurier et le présentisme dans les raisonnements et les démarches politiques et géopolitiques ; c’est oublier, en amont comme en aval, le long terme au profit de l’immédiat et du superficiel. Non possumus : nous ne basculerons jamais dans de tels travers.

Plusieurs pays européens refusent de reconnaître l’indépendance du troisième maillon de la « dorsale islamique », dont l’Espagne, et les pays majoritairement orthodoxes comme la Roumanie et la Bulgarie. En France, dans la sacro-sainte « République » posée comme la parangonne indépassable de toutes les vertus philosophiques, les deux nouveaux plastronneurs burlesques de la politique, l’universaliste médiomane Kouchner et son président, Sarközy, surnommé le « nain hongrois », s’apprêtent bien entendu à reconnaître, trompettes pétaradantes et tambours battants, l’entité wahhabito-américaniste qu’est le Kosovo. On se demande comment Voltaire ou Robespierre, dévots de la Déesse Raison, concilieraient leur laïcisme et la bigoterie des Wahhabites et de leurs alliés américains. Mais la reconnaissance par Sarko et Kouchner du Kosovo est au moins une bonne nouvelle, car on se demande ce que les deux larrons pourraient bien rétorquer si demain une brochette de puissances européennes ou autres acquerrait brusquement l’envie de reconnaître une république corse, un nouveau duché de Bretagne ou un nouvel Etat insulaire dans les DOM-TOM ou, plus facilement encore, le retour à l’indépendance savoisienne qui existe de jure. L’indépendance de la Savoie pourrait devenir très légalement le premier levier pour réanimer l’existence politique et étatique de la Bresse (province savoisienne), de la Lorraine (grand-duché impérial), de la Franche-Comté, etc. De fil en aiguille, la vieille Lotharingie reprendrait forme, reprendrait pied le long du Rhône en Provence et dans le Dauphiné, rendant tout à coup actuel le Testament de Charles-Quint (que nous n’aurions jamais dû oublier, ni à Munich ni à Vienne ni à Rome ni à Madrid ni à Bruxelles).

La Russie, pour sa part, pourrait, par le biais d’une interprétation jurisprudentielle de l’indépendance du Kosovo, faire accepter l’indépendance de deux provinces géorgiennes : l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, disloquant du même coup le principal pion américain et otanesque dans le Caucase.

Quelle que soit l’issue de l’indépendance kosovar en Europe, elle nous offre des possibilités d’action :1) si personne ne la reconnaît ou si de fortes résistances s’opposent à sa pleine reconnaissance, il n’y aura pas de « dorsale islamique » ni de bloc territorial obstruant sur la ligne Belgrade-Salonique.2) Si tous reconnaissent le Kosovo indépendant, nous avons un prétexte pour disloquer la France et reconstruire le flanc occidental et roman du Saint Empire défunt mais dont seule la restauration permettrait à l’Europe de se redonner une épine dorsale politico-spirituelle. Cette restauration signifierait simultanément la mort définitive de l’idéologie républicaine, cette nuisance pernicieuse qui atteint le sommet du ridicule avec le binôme Sarközy-Kouchner. Le seul danger d’une reconnaissance générale de l’Etat kosovar serait de donner prétexte aux Musulmans des presidios de Ceuta et Melilla de réclamer une indépendance analogue, avec la bénédiction des mêmes parrains wahhabites et yankees. Raison pour laquelle l’Espagne refuse de reconnaître le nouvel Etat auto-proclamé (outre le fait basque).

Dans tous les cas de figure, nous aurons l’occasion de militer en faveur de notre vision de l’Europe. De demeurer des combattants. De véritables « zoon politikon ». Les Vestales d’un inéluctable Grand Retour de la tradition impériale.

13:49 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

‘Kosovo wordt geen gezond kind, eerder een misbaksel’ (Russische NAVO-ambassadeur)

De Russische NAVO-ambassadeur heeft ernstige twijfels bij een onafhankelijk Kosovo. Als de Servische provincie Kosovo dit weekeinde de onafhankelijkheid uitroept (wt reeds gebeurde), wordt dat het recept voor een reeks nieuwe oorlogen. Dat voorspelt Dmitri Rogozin, de kersverse Russische ambassadeur bij de NAVO. Volgens Rogozin maken de EU-landen een ‘fatale vergissing’ door Kosovo aan te moedigen zich los te maken van Servië.

Rusland is fel tegen de onafhankelijkheid van het overwegend door Albanese immigranten bewoonde Kosovo. Maar veel meer dan lijdzaam toekijken, zit er voor Rusland niet in, erkent Rogozin, ooit politiek leider van de nationalistische Rodina-partij (Vaderland).

‘Aborteren kunnen we niet meer, dus de geboorte gaat in ieder geval door, ook al waren wij tegen. Maar het wordt geen gezond kind, eerder een misbaksel, omdat Kosovo niets heeft wat haar onafhankelijkheid rechtvaardigt’, zegt de Russische ambassadeur. ‘Het land heeft geen economie, het heeft niet de toestemming van Belgrado, dus zal het tegen de wil van de moeder geboren worden.’

De ambassadeur komt op stoom. ‘Het land kent geen normale politieke procedures. De mensen die daar aan de macht zijn, waren de leiders van terreurorganisaties. En dan heb je nog de drugs. Kosovo is in feite één groot drugslaboratorium. Je vraagt je af waarom je zo’n bandietenclub de onafhankelijkheid zou geven. Wij denken wel eens dat de Albanese drugsmaffia westerse politici heeft omgekocht om makkelijker toegang tot Europa te krijgen.’

Wat gaat er volgens u dan gebeuren als Kosovo onafhankelijk wordt?

‘Niets goeds, dat staat wel vast. In feite steunt het Westen het ontstaan van een Groot-Albanië. Eerst maakt Kosovo zich los, dan gaan de Albanezen in Macedonië zich losmaken, vervolgens in Montenegro en daarna beginnen ze een oorlog om die gebieden te verenigen in een Groot-Albanië.’

‘Waarom kunnen de Serviërs en de Kosovaren niet verder praten, als het nodig is nog vijf of tien jaar? Al dat gepraat dat Serviërs en Kosovaren niet samen kunnen leven, is onzin. Veel volken willen niet samenleven, maar doen dat toch.’

Maar hier heb je een oorlog gehad. Er hebben etnische zuiveringen plaatsgevonden.

‘Ja, maar is hetzelfde niet in Nagorno-Karabach gebeurd? Maar toch zegt iedereen dat er aan de grenzen van Azerbeidzjan niet mag worden getornd. Of neem Abchazië. Daar is ook sprake geweest van volkenmoord. De Georgiërs hebben allerlei bandieten uit de gevangenis op hen losgelaten en andersom hebben de Abchazen ook volkerenmoord bedreven op de Georgiërs. Maar tot nog toe zegt niemand dat Abchazië onafhankelijk moet worden.’

Als Abchazië nu net als Kosovo de onafhankelijkheid uitroept, staat Rusland daar dan achter?

‘Ja, nu na Kosovo weten we dat niet. Maar ik zou er wel achter staan. Als de Kosovaren recht hebben op onafhankelijkheid, waarom zouden de Armeniërs in Nagorno-Karabach, Abchazië en Zuid-Ossetië daar dan geen recht op hebben? Kosovo is geen bijzonder geval. Het is gewoon een precedent, dat is nu juist het gevaarlijke. Dat heb ik mijn Europese gesprekspartners ook gezegd. Aangezien u de internationale rechtsnormen nu loslaat, draagt u persoonlijk de verantwoordelijkheid voor de chaos die nu zal ontstaan.’

President Poetin heeft gezegd dat Rusland plannen heeft klaarliggen voor als Kosovo de onafhankelijkheid uitroept. Wat houden die in?

‘Dat kan ik niet zeggen, maar we zijn er natuurlijk op gespitst dat er geen nieuwe brandhaarden ontstaan langs onze grenzen. Als Kosovo onafhankelijkheid krijgt, ondanks de protesten van ons en de Chinezen tegen deze herziening van de regels van het volkenrecht, dan bestaat de kans dat al die niet-erkende republieken langs onze grenzen zich gaan losmaken. Als Abchazië en Zuid-Ossetië dat doen, stuurt Georgië er troepen heen en wat gaan onze Kaukasische heethoofden dan doen? Die gaan hun Abchazische en Ossetische broeders helpen en dan heb je Russische burgers die met Georgiërs vechten. Het is een recept voor oorlog!’

Het ziet ernaar uit dat de meeste EU-landen Kosovo gaan erkennen. Wat zal dat voor gevolgen hebben voor de relatie met Rusland?

‘De geschiedenis herhaalt zich. Toen Hitler andere Europese landen onder druk zette, gingen sommige landen door de knieën. Dat zie je nu ook gebeuren.’

Maar wie is de nieuwe Hitler dan?

‘Een collectieve Hitler. De radicale Albanezen, extremisten, terroristen die het Westen nu erkent als politici. Je moet niet aan tafel gaan zitten met de leiders van terroristische organisaties. Het Westen voert nu onderhandelingen met mensen die hebben geschoten.’

12:42 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

21-02-08

Servische jongeren betogen in Kosovo tegen afscheuring

99565941

99566093

99566263

18:44 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Servische jongeren betogen in Kosovo tegen afscheuring

99566173

99566594

99566334

18:43 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Vrije bijdrage : Belgische reactionairen in de bres voor “Kosova”

Door Eddy Hermy, algemeen coördinator NSA (Solidaristen)http://nsalternatief.wordpress.com/De Albanees-Kosovaarse eerste minister Hashim Thaçi wil de onafhankelijkheid van Kosovo uitroepen. De meeste lidstaten van de EU zijn ervoor gewonnen. Hetzelfde geldt voor de establishmentfiguren in België, met de blauwe circusbaron Herman De Croo op kop. Dat is op zijn minst verbazend, want de Barroso’s en de De Croo’s van deze wereld zijn (rabiate) tegenstanders van elke Belgische staatshervorming. Nog zo’n belgicistisch geval dat Thaçi steunt, is onze minister van Buitenlandse Zaken, Karel De Gucht. Er zijn natuurlijk politici genoeg om te viseren voor de tegenstrijdigheden in hun denken en handelen. Maar het zijn (helaas) niet wij die de politici maken en kraken. Dat doen de media vooral. Net zoals de politieke macht is de mediatieke macht geconcentreerd in handen van weinigen. Het zijn ook de media die ons (des)informeren over Kosovo. Welke belangen werkelijk spelen, vernemen we zelden van hen.

De Russische president Vladimir Poetin sloeg vorige week de nagel op de kop tijdens zijn persconferentie. Hij hekelde de dubbele maatstaven of de selectieve verontwaardiging van de internationale gemeenschap over Kosovo. Er zijn voorbeelden legio van niet-erkende staten die de facto onafhankelijk zijn, maar die niet internationaal erkend (zullen) worden. Poetin verwees naar Noord-Cyprus, maar ook naar Abchazië en Zuid-Ossetië. Een ander geval van selectieve verontwaardiging of media-aandacht zou men ook de manier kunnen noemen waarop de tegenstanders van diezelfde Poetin steeds als “liberaal-democratische hervormers” worden voorgesteld, terwijl het eigenlijk vooral gaat om gehate en gevluchte Joods-Russische schurken. Die laatste hebben niet toevallig dikwijls goede banden met elitaire kringen in Amerika, niet in het minst met de lobby’s van de neoconservatieven en de initiatieven van George Soros. Ook selectief separatisme is niets nieuws. Het wordt al langer tegen Rusland uitgespeeld. Zo ontving president G.W. Bush in betere tijden nog de leiders van het Tsjetsjeense separatisme in het Witte Huis. Daarnaast was de bekende strateeg Zbigniew Brzezinski ook voorzitter van het American Committee for Peace in Chechnya dat diezelfde separatisten verdoken steun bood.

Waarom zou de internationale gemeenschap zich laten opjagen door Thaçi? De voorbeelden van niet-erkende staten zijn zoals gezegd legio. Zo hebben de VSA en de VN decennialang geweigerd de Volksrepubliek China te erkennen, ten voordele van de Republiek China (Taiwan). Hetzelfde lot was ook de Volksrepubliek Kampuchea beschoren, gesticht door Vietnam nadat het de Rode Khmer had verdreven naar Zuid-Cambodja. De VSA bleven echter Democratisch Kampuchea van de Rode Khmer erkennen. Dat was voor alle duidelijkheid het beruchte regime van de killing fields. Ook het lot van de Palestijnen is genoegzaam bekend. Zij leven al 60 jaar in een gevangenis van beton en prikkeldraad met de belofte dat ze op een mooie dag in een deel van hun eigen land volwaardige burgers zullen zijn. Dat is dan ook weer (terecht) een reden voor vele Arabische staten om de Zionistische Entiteit niet te erkennen. Als het de VSA past, kunnen erkenning en onafhankelijkheid dus gerust decennia wachten. Kosovo zou echter géén dag kunnen wachten. Het ene conflict is duidelijk het andere niet. Waarom is bijvoorbeeld Vlaamse of Palestijnse onafhankelijkheid niet dringend en Kosovaarse wel?

Er zijn verschillende redenen te bedenken waarom de VSA baat hebben bij de onmiddellijke onafhankelijkheid van Kosovo. De gemakkelijkste reden is dat de VSA dan zonder veel militaire inspanning een vazallenregime in de schoot geworpen krijgen. Na de debacles om in het Midden Oosten zulke pro-Amerikaanse en pro-Israëlische regimes te vestigen is elke opsteker meer dan welkom. Een andere reden is dat de Balkan al sinds mensenheugenis een strategisch erg belangrijk gebied is (het Donau-bekken). En strategisch denken is op lange termijn denken en vele factoren in rekening brengen. De Amerikanen denken – anders dan de Europeanen – op een (geo)strategische manier. Het Amerikaanse streven naar (militaire) inplanting in de Balkan is begonnen onder Clinton. Niettemin fungeert de Albanese maffia al sinds de Koude Oorlog als een soort ondergronds netwerk voor de VSA. Zo ook hebben ze dankzij de Albanese maffia het UCK kunnen activeren. Het is die maffia die in samenwerking met de NAVO over het onafhankelijke Kosovo de plak zal zwaaien en de laatste Serviërs waarschijnlijk zal verdrijven of vermoorden. De VSA zijn het UCK beginnen te bewapenen op een ogenblik dat het regime van Milosevic hun een doorn in het oog werd. Milosevic heeft zich sinds de jaren ’80 opgeworpen als de verdediger van de (autochtone) Servische minderheid in Kosovo, toen die laatste steeds meer het mikpunt werd van Albanees geweld. Een andere mogelijke reden waarom Kosovo zo dringend onafhankelijk moet worden, is natuurlijk de druk van het nijpende grondstoffentekort. De aanleg van en de controle over pijpleidingen zijn heel belangrijk, vandaar dikwijls de grote rivaliteit tussen Russen en Amerikanen. Dat geldt zelfs voor de Balkan, want het Russische Gazprom en het Servische NIS voeren nu onderhandelingen over een nieuwe pijpleiding naar Italië. Wordt ongetwijfeld vervolgd.

Het separatisme dat hier bekritiseerd wordt, heeft weinig met identiteitsbehoud te maken. Het is vooral een instrument in het geopolitieke spel van de grootmachten. In dit geval niet zozeer van Rusland, dat zich defensief opstelt in de hele kwestie. Rusland is op vlak van hard power (militaire macht) dan wel een grootmacht, maar het is dat niet op vlak soft power (invloed en beïnvloeding). Om binnen de internationale gemeenschap een gevoel van selectieve verontwaardiging te scheppen is vooral soft power nodig. Die soft power hebben de VSA dankzij de diepgaande veramerikanisering van de “westerse” volkeren. De regering Clinton kon destijds dan nog op veel meer bijval rekenen van de Europese publieke opinie dan de (falende) regering Bush. Aan haar hebben we dan ook de Kosovo-kwestie en de NAVO-terreur te danken. De regering Clinton heeft alles in gang gezet. Dat geostrategie of geopolitiek niet verandert om de zoveel jaar bewijst ook het feit dat Europa al decennialang een verzwakt en verdeeld continent is, ondanks alle schijn van een Europese “Unie”. De VSA doen er alles aan om Europa zo te houden en de kwestie Kosovo is een zoveelste instrument in hun vuile spel. De Russen zijn de enige Europeanen die het potentieel hebben om de VSA strategisch van antwoord te dienen en die dat ook meer en meer doen, naarmate ze verder worden “omsingeld” door de VSA. Ze beseffen beter dan wie ook welke manipuleerbare instabiliteit van Kosovo kan uitgaan voor de hele Europese ruimte.

N-SA steunt de identitaire strijd van alle volkeren in en voor hun eigen land. Dat wil in dit geval zeggen: van de Serviërs in Kosovo. Maar tegelijk is N-SA op zijn hoede voor confrontatie en polarisatie ten voordele van derden. Het is dus zowel aan de Albanese als de Servische Kosovaren om zich niet langer te laten opzetten ten voordele van buitenlandse (Amerikaanse) belangen. De Albanese Kosovaren hebben immers (ook) geen enkel belang bij een pseudo-onafhankelijke dwergstaat, die niets anders zal zijn dan een maffieus NAVO-protectoraat. Een duurzame oplossing en vrede voor Kosovo kan alleen onder Europeanen worden onderhandeld. De Amerikanen dienen te worden uitgesloten van de onderhandelingen. Zij zijn volstrekt onbetrouwbaar: nu eens stokebrand, dan weer vredesduif. Tegenwoordig is het echter zo triestig gesteld met potentiële Belgische en Europese onderhandelaars dat zelfs geen Amerikaanse bemoeienissen meer nodig zijn om de toestand te verergeren. Onze elites behartigen zo al de Amerikaanse belangen. De Belgische reactionairen kiezen daarom voor Albanees Kosova, de Vlaamse revolutionairen voor Servisch Kosovo!kosovo_is_serbia

18:36 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Kosovo's self-proclaimed independence - what next?

Fyodor Lukyanov for RIA Novosti

The autonomous province of Kosovo has proclaimed political independence.

This event was expected a long time ago, but its consequences are still unclear. What international complications may be caused by this decision and its recognition by a part of the world community?

First, this creates a legal predicament. The absence of UN Security Council approval is taking this process outside the international legal field.

Formally, the province is governed by the UN mission set up in line with 1999 Security Council Resolution 1244. De facto, the UN is not performing this function, and real power will go to the Mission of the European Union (EU). The EU insists on its right to institute such a body, referring to this resolution, but its legitimacy is highly doubtful.

In any event, Kosovo's independence is relevant. In practical terms, it will be a new type of international protectorate, and the local authorities will be quite limited in their actions. Potentially, Kosovo may enter into a conflict with its Western partners, but that is unlikely. Pristina knows full well that independence will not resolve any of its urgent problems, such as its economic crisis, high unemployment rate, and the ensuing criminalization of society. If Belgrade exerts economic pressure on Pristina, the situation in Kosovo may become even worse.

In the long term, Kosovo's economy will fully depend on the EU, and international financial institutions will hardly be able to render assistance to a province with such a vague status.

Second, it is impossible to exclude the possibility of armed clashes. Neither Belgrade nor Pristina are interested in them, but there are enough radicals capable of provocations among both the Kosovars and the Serbs. Those Serbs that remain on Kosovo's territory will be in an extremely difficult situation. The authorities of Kosovo and their Western partners are vitally interested in the well-being of the Serbian minority. Any incident may have disastrous moral consequences for the self-proclaimed province. It is not clear for how long the EU and NATO will bear the full responsibility for security in the province.

The event will have unpleasant repercussions in Bosnia and Macedonia.

In the mid 1990s, when the state of Bosnia and Herzegovina was set up in line with the Dayton Accords, its ethnic communities - Serbs, Croats, and Muslims - were denied self-determination. The international patrons of Bosnian sovereignty compelled these three communities to unite into a single state. The new state was built on the non-ethnic principle.

Kosovo's independence rests on the ethnic principle that allows the Bosnian Serbs to demand self-determination and accession to Serbia. Bosnia's redivision is fraught with gigantic problems for all of Europe.

Macedonia is a country with a tangible Albanian minority that is rapidly growing. The Albanians have a higher birth rate than the Slavs. Although the idea of the Greater Albania is more in the nature of a political venture, the Albanians may view themselves as a divided ethnic community.

Third, the Kosovo case will create a precedent that will influence developments in other parts of Europe.

Its influence is unlikely to be decisive in stable and prosperous EU countries with a separatist potential such as France, Belgium, Spain, and Britain. The Kosovo case may provide a catalyst, though not by itself (it is ridiculous to compare Flemish and Kosovar separatism), but by again bringing up the problem of self-determination.

Unstable countries like Bosnia, Macedonia, Georgia, Moldova, and Azerbaijan will feel the impact of the Kosovo scenario. Their minorities will interpret it as a direct precedent.

Fourth, there is a general problem that is linked not only with Kosovo. International institutions are growing weaker, and stepping back from resolving urgent issues. The inability of the great powers to come to terms on the rules of conduct results in the degradation of almost all global organizations. International law is increasingly turning from the foundation of decision-making into an instrument for legalizing what has already been decided.

Fyodor Lukyanov is the editor of the magazine Russia in Global Affairs.

18:33 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Kosovo's self-proclaimed independence - what next?

Fyodor Lukyanov for RIA Novosti

The autonomous province of Kosovo has proclaimed political independence.

This event was expected a long time ago, but its consequences are still unclear. What international complications may be caused by this decision and its recognition by a part of the world community?

First, this creates a legal predicament. The absence of UN Security Council approval is taking this process outside the international legal field.

Formally, the province is governed by the UN mission set up in line with 1999 Security Council Resolution 1244. De facto, the UN is not performing this function, and real power will go to the Mission of the European Union (EU). The EU insists on its right to institute such a body, referring to this resolution, but its legitimacy is highly doubtful.

In any event, Kosovo's independence is relevant. In practical terms, it will be a new type of international protectorate, and the local authorities will be quite limited in their actions. Potentially, Kosovo may enter into a conflict with its Western partners, but that is unlikely. Pristina knows full well that independence will not resolve any of its urgent problems, such as its economic crisis, high unemployment rate, and the ensuing criminalization of society. If Belgrade exerts economic pressure on Pristina, the situation in Kosovo may become even worse.

In the long term, Kosovo's economy will fully depend on the EU, and international financial institutions will hardly be able to render assistance to a province with such a vague status.

Second, it is impossible to exclude the possibility of armed clashes. Neither Belgrade nor Pristina are interested in them, but there are enough radicals capable of provocations among both the Kosovars and the Serbs. Those Serbs that remain on Kosovo's territory will be in an extremely difficult situation. The authorities of Kosovo and their Western partners are vitally interested in the well-being of the Serbian minority. Any incident may have disastrous moral consequences for the self-proclaimed province. It is not clear for how long the EU and NATO will bear the full responsibility for security in the province.

The event will have unpleasant repercussions in Bosnia and Macedonia.

In the mid 1990s, when the state of Bosnia and Herzegovina was set up in line with the Dayton Accords, its ethnic communities - Serbs, Croats, and Muslims - were denied self-determination. The international patrons of Bosnian sovereignty compelled these three communities to unite into a single state. The new state was built on the non-ethnic principle.

Kosovo's independence rests on the ethnic principle that allows the Bosnian Serbs to demand self-determination and accession to Serbia. Bosnia's redivision is fraught with gigantic problems for all of Europe.

Macedonia is a country with a tangible Albanian minority that is rapidly growing. The Albanians have a higher birth rate than the Slavs. Although the idea of the Greater Albania is more in the nature of a political venture, the Albanians may view themselves as a divided ethnic community.

Third, the Kosovo case will create a precedent that will influence developments in other parts of Europe.

Its influence is unlikely to be decisive in stable and prosperous EU countries with a separatist potential such as France, Belgium, Spain, and Britain. The Kosovo case may provide a catalyst, though not by itself (it is ridiculous to compare Flemish and Kosovar separatism), but by again bringing up the problem of self-determination.

Unstable countries like Bosnia, Macedonia, Georgia, Moldova, and Azerbaijan will feel the impact of the Kosovo scenario. Their minorities will interpret it as a direct precedent.

Fourth, there is a general problem that is linked not only with Kosovo. International institutions are growing weaker, and stepping back from resolving urgent issues. The inability of the great powers to come to terms on the rules of conduct results in the degradation of almost all global organizations. International law is increasingly turning from the foundation of decision-making into an instrument for legalizing what has already been decided.

Fyodor Lukyanov is the editor of the magazine Russia in Global Affairs.

18:27 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

17-02-08

Servische jongeren betogen in Belgrado

Honderden jonge Serviërs hebben vanavond in Belgrado geprotesteerd tegen het uitroepen van de onafhankelijkheid door de Albanese Kosovaarse immigranten. Bij het protest raakte in de buurt van het Amerikaanse ambassadegebouw één agent licht gewond. Ook nabij de Sloveense missie in de Servische hoofdstad raakten demonstranten en ordehandhavers slaags. Slovenië is momenteel voorzitter van de Europese Unie.

Onder de betogers waren veel supporters van Servische voetbalclubs, en aanhangers van nationalistische partijen. Auto's en vuilbakken werden in brand gestoken, en de diplomatieke gebouwen werden met stenen bekogeld.

In Kosovska Mitrovica, in Kosovo, gooiden onbekenden twee granaten naar het gebouw waar het team zal verblijven dat de komst van de Europese Kosovomissie moet voorbereiden. Er vielen geen slachtoffers.

23:29 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Rassemblement CONTRE l'indépendance du Kosovo!

Dites NON a l'indépendance du Kosovo!

CE DIMANCHE 17/02/08
RASSEMBLEMENT A PARIS
POUR MANIFESTER
CONTRE L'INDEPENDANCE DU KOSOVO
SI CELLE-CI EST UNILATERALEMENT DECLAREE.
A 15H - RDV A LA CATHEDRALE NOTRE-DAME

http://kosovopolje.blogspot.com

http://www.collectif-kosovo.fr

12:30 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Putin scolds Europe over double standards on Kosovo

President Vladimir Putin rejected on Thursday arguments by European powers that Kosovo is a "special case" in seeking independence, and accused the countries of employing double standards on the issue.

The separatist Albanian-dominated province in southern Serbia is expected to unilaterally declare independence on Sunday or Monday, a move backed by the United States and most EU countries. Serbia, Russia and some European states oppose the plans, considering them a violation of international law.

During his final annual news conference as Russian president, Putin said: "I don't want to offend anyone, but Northern Cyprus has been a de facto independent republic for 40 years. Why then don't you recognize it? Aren't you, Europeans, ashamed of applying double standards in solving identical problems in different parts of the world?"

Russia has repeatedly said that granting Kosovo sovereignty could serve as a precedent and trigger a chain reaction for secessionist regions throughout the world, including in Greece, Spain, Georgia, Moldova and Cyprus. But countries supporting Kosovo's independence insist that the case is unique, and that there is no threat of weakening international law.

Putin said: "There is nothing unique about this problem and everyone knows this. It is all the same: an interethnic conflict, crime on both sides and a complete de facto independence."

He said Serbia's territorial integrity was fixed in UN Security Council Resolution 1244, adopted in 1999 following NATO bombings that ended a bloody conflict between Albanian and Serb forces in Kosovo, so "all UN member states must follow its provisions."

The president called for uniform rules for solving such problems, and warned that international law and order would otherwise be undermined.

However, Putin assured that if Western countries acknowledge Kosovo's independence, Russia has no plans to seek "non-legal" retaliation.

A plan for Kosovo's independence failed in UN Security Council discussions. Russia, a veto-wielding member of the council, maintains that a solution should be based on a compromise between Belgrade and Pristina, and calls for security and humanitarian problems to be rectified in the province.

12:05 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Kosovo may influence Russian ties with Georgia breakaway regions

Russia could be forced to reconsider its relations with two Georgian breakaway regions if Kosovo declares independence and it is recognized by other states, the Foreign Ministry said on Friday. A islamic separatist province in southern Serbia, Kosovo is expected to unilaterally declare its independence on Sunday.

Russia has repeatedly said that granting Kosovo sovereignty could set a precedent and trigger a chain reaction for secessionist regions throughout the world, including in Greece, Spain, Georgia, Moldova and Cyprus. But Western countries supporting Kosovo's independence insist that the case is unique, and that there is no threat of the weakening of international law.

"The declaration of sovereignty by Kosovo and its recognition will doubtlessly be taken into account in [Russia's] relations with Abkhazia and South Ossetia. Still, Russia confirms its consistent intention to seek a peaceful settlement for the Georgian-Abkhazian and Georgian-South Ossetian conflicts within current formats and counter every attempt to solve the problem by force," the ministry said.

The statement followed a meeting earlier on Friday between Russian Foreign Minister Sergei Lavrov and the presidents of Abkhazia and South Ossetia, Sergei Bagapsh and Eduard Kokoity.

The Russian minister discussed the consequences of Kosovo's independence for international law with the leaders of the self-proclaimed republics, which declared independence from Georgia following bloody conflicts in the wake of the Soviet Union's collapse.

But Moscow repeatedly said Russia will not recognize the sovereignty of South Ossetia and Abkhazia if Kosovo's independence is recognized. During his final annual news conference as president on Thursday, Vladimir Putin said that if Western countries acknowledge Kosovo's independence, Russia has no plans to seek "non-legal" retaliation.

Russia, a veto-wielding member of the UN Security Council and Serbia's long-time ally, maintains that Belgrade and Pristina should continue seeking a compromise, and calls for security and humanitarian issues to be rectified in the province.

Kosovo has been a UN protectorate since the NATO bombing of the former Yugoslavia ended a conflict between Kosovo Albanians and Serb forces in 1999. Serbia's territorial integrity was fixed in UN Security Council Resolution 1244, adopted in 1999.The European Union is expected to approve a decision to deploy a 2,000-strong police and justice mission and a EU civil administration in Kosovo on Saturday night. The new mission, to be reinforced by a NATO contingent, is expected to replace a UN mission deployed in the region since 1999.

However, Russia's Foreign Ministry stated on Friday that only the UN Security Council can take the decision to change the format of the international mission in Kosovo."We are convinced that Security Council resolution 1244 is valid. And we draw the attention of our EU partners, who have said a great deal lately about their desire and decision to send an additional mission to the territory, that a change in the international makeup in Kosovo is possible only on the basis of an according decision by the Security Council," the ministry's official spokesman Mikhail Kamynin told the Russian Vesti TV channel.

He also said Moscow hoped the UN would restrain those countries that are pushing the Serb province to declare independence."Debate on the Kosovo problem at the UN Security Council should have a restraining influence on those forces that have been pushing Pristina toward independence," Kamynin said.

11:56 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Kosovo-Serben bezeichnen geplante EU-Polizeimission als Okkupation

Die Vereinigung der serbischen Gemeinschaften in der südserbischen Provinz Kosovo hat alle Kosovo-Serben zu Protestaktionen am 18. Februar aufgerufen, falls die Kosovo-Albaner am Sonntag die Unabhängigkeit der Provinz von Serbien verkünden sollten.Dies melden die örtlichen Medien.Die Vereinigung warnt die serbische Bevölkerung vor möglichen Provokationen und bezeichnet das geplante Eintreffen der EU-Polizeimission in der Provinz als "Besetzungsakt".Der Leiter der Vereinigung, Marko Jaksic forderte Belgrad auf, "mit Okkupanten keine Abkommen über Annäherung und Stabilität zu unterzeichnen, denn dies wäre Hochverrat".Die Vereinigung kündigte auch ihre Pläne an, am 11. Mai Kommunalwahlen und Wahlen in das Serbische Parlament (Skupschtschina) von Kosovo und Metochien durchzuführen.Dabei wird in der Erklärung betont, dass die Kosovo-Serben ihre Handlungen mit Belgrad abstimmen würden.Servië-kosovo

11:43 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Rechtswidrige Handlungen im Kosovo machen Änderungen an Völkerrecht erforderlich - Lawrow

Rechtswidrige Handlungen im Kosovo, das sich von Serbien abspalten will, werden Änderungen am Völkerrecht erforderlich machen.

Das erklärte Russlands Außenminister Sergej Lawrow am Mittwoch. "Leider hat das Völkerrecht keinen Mechanismus zum Schutz all seiner Normen und Prinzipien... Das wurde deutlich, nach dem sich in der Welt Kräfte etabliert hatten, die Kurs darauf steuern, eine gesetzwidrige Lösung (einseitige Ausrufung einer Unabhängigkeit durch das Kosovo) aufzuzwingen, koste es was es wolle."

Lawrow sagte ferner, dass gewaltsame Lösungen unannehmbar sind. "Das wird von der UN-Charta und zahlreichen internationalen Konventionen bekräftigt, die die Gewaltanwendung nur mit Sanktion des UN-Sicherheitsrates oder im Fall der Selbstverteidigung ermöglichen... Im Kosovo ist weder das eine noch das andere vorhanden."

11:28 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Kosovo: une proclamation unilatérale d'indépendance est lourde de conséquences (député russe)

Une proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo est lourde d'un immense danger pour tout le système de rapports internationaux tant en Europe que dans le monde entier, a déclaré vendredi devant les journalistes à Moscou le premier vice-président de la Douma (Chambre basse du parlement russe) Oleg Morozov.

"Ce serait pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale qu'une tentative serait entreprise de revoir à titre unilatéral les assises d'Etat en Europe. Ce serait en fait une violation des principes fondamentaux de l'intégrité territoriale des Etats et de l'intangibilité de leurs frontières nationales", a indiqué M. Morozov.

Le Kosovo, province serbe peuplée à 90% d'Albanais, pourrait proclamer unilatéralement son indépendance face à la Serbie déjà le week-end prochain.

Selon le premier vice-président de la Chambre basse du parlement russe, une proclamation d'indépendance par le Kosovo aurait des "conséquences absolument imprévisibles".

"Une telle décision recèle un danger extraordinaire. Dans les territoires à conflits de l'Europe où ce problème (du séparatisme) existe, un instrument juridique apparaît pour insister sur la séparation d'un tel ou tel territoire, mettant ainsi en cause l'intégrité territoriale de tel ou tel Etat", a poursuivi le député.

Quoi qu'il en soit, a fait remarquer Oleg Morozov, il est encore prématuré de faire des déclarations quelles qu'elles soient au nom du parlement russe, du moment que la décision (de Pristina) n'est pas encore annoncée.

Le président du Comité pour les Affaires internationales de la Douma Konstantin Kossatchev a annoncé, pour sa part, que les députés avaient déjà commencé l'élaboration d'un projet de déclaration du parlement russe sur la proclamation unilatérale d'indépendance par le Kosovo.

Selon Konstantin Kossatchev, ce document sera adopté tout de suite après la proclamation annoncée de l'indépendance de la province.

Auparavant, les médias albanais et serbes avaient annoncé que les autorités kosovares se proposaient de proclamer l'indépendance de la province face à la Serbie le 17 ou 18 février.

11:12 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Les islamistes de Kosovo adopte un scénario de proclamation de son indépendance

La province serbe du Kosovo a adopté vendredi un scénario de proclamation unilatérale de son indépendance programmée pour dimanche prochain, selon des sources diplomatiques à Bruxelles citées par l'agence slovène STA.

Dimanche matin, le chef du gouvernement kosovar Hashim Thaci réclamera de convoquer une réunion extraordinaire du parlement de la province, selon le scénario. Une séance plénière du parlement commencera vers 12h00 GMT pour durer environ trois heures. La déclaration d'indépendance doit être adoptée vers 16h00 GMT.

Une heure plus tard, Hashim Thaci et le président de la province - Fatmir Sejdiu - donneront une conférence de presse. Des festivités et des feux d'artifice sont programmés à Pristina pour dimanche.

La province serbe du Kosovo, peuplée à 90% d'Albanais, est administrée depuis 1999 par la Mission d'administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo. Pristina insiste sur sa totale indépendance vis-à-vis de la Serbie, alors que Belgrade lui propose une large autonomie. Les États-Unis, et la plupart des pays membres de l'Union Européenne (UE) sont prêts à reconnaître son indépendance. La Russie est hostile à la proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo.

Jeudi dernier, les partisans de l'indépendance du Kosovo étaient minoritaires au cours de la réunion extraordinaire du Conseil de sécurité de l'ONU. Seuls cinq des 15 pays membres du Conseil de sécurité s'étaient prononcés en faveur du plan de Martti Ahtisaari octroyant au Kosovo un statut d'indépendance selon le principe ethnique, selon le représentant permanent de la Fédération de Russie auprès de l'ONU Vitali Tchourkine.

A l'initiative de la Serbie, le conseil permanent de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) tiendra une réunion extraordinaire le 19 février à Vienne sur le problème du Kosovo, a rapporté vendredi le porte-parole de l'OSCE Martin Nesirky.

10:49 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

30-01-08

Rusland waarschuwt Europa om Kosovo

Als Europa zonder mandaat van de Verenigde Naties een politiemissie naar Kosovo stuurt, zal dat 'ernstige consequenties voor het systeem der internationale betrekkingen' hebben. Het Russische ministerie van buitenlandse zaken heeft dat dinsdag gezegd. Unilateraal optreden is in strijd met het internationaal recht, zei een woordvoerder van het ministerie.

De Europese Unie is van plan een politiemissie naar Kosovo te sturen om de huidige VN-missie in het gebied te vervangen. Secretaris-generaal van de VN Ban Ki-moon zei vrijdag dat hij zich nog niet achter de Europese plannen kan scharen, vanwege de betwiste status van Kosovo. De VN besturen Kosovo sinds het eind van de oorlog in 1999.

Kosovo wil onafhankelijk worden van Servie, maar zowel Belgrado als Moskou is daar tegen. Rusland heeft aangegeven in de VN-Veiligheidsraad zijn vetomacht te zullen gebruiken om onafhankelijkheid van Kosovo te voorkomen. Volgens Rusland is de internationale aanwezigheid in Kosovo geregeld in resolutie 1244 van de Veiligheidsraad en kunnen daar geen wijzigingen in worden aangebracht zonder toestemming van diezelfde raad.

16:41 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Kosovo: Moscou prépare sa riposte en cas d'indépendance unilatérale

La Russie a annoncé lundi avoir préparé une série de mesures à prendre en cas de proclamation unilatérale d'indépendance du Kosovo.

"Le ministère des Affaires étrangères a préparé tout un panel de mesures conformes à sa position par rapport à l'indépendance du Kosovo", a indiqué le représentant spécial du ministère pour les Balkans, Alexandre Botsan-Khartchenko, lors d'une audition au comité international de la Douma (chambre basse du parlement russe).

La Russie estime que le futur statut du Kosovo, qui revendique son indépendance par rapport à la Serbie, doit être défini dans le respect des intérêts de Belgrade et de Pristina.

Sans dévoiler la nature des mesures envisagées, M. Botsan-Khartchenko s'est limité à déclarer qu'elles seraient "présentées à l'administration russe" et ne prévoyaient pas la possibilité d'abandon des positions de principe de Moscou.

Moscou compte poursuivre la coordination de ses efforts avec Belgrade, focalisés sur les aspects pratiques. "Nous voulons être certains d'avoir tout fait pour maintenir le processus sur les rails des négociations", a souligné le diplomate russe.

15:52 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

08-01-08

Moskau warnt Kosovo vor einseitiger Unabhängigkeit

Im Vorfeld der Kosovo-Debatte vor dem UN-Sicherheitsrat warnt Moskau erneut vor einer einseitigen Unabhängigkeit der abtrünnigen südserbischen Provinz.

Russland gehe nach wie vor davon aus, dass eine einseitige Unabhängigkeit des Kosovo nicht legitim wäre, sagte Vizeaußenminister Alexander Jakowenko am Samstag in Moskau. Er warnte andere Staaten, die Unabhängigkeit des Kosovo anzuerkennen, sollte diese ohne Zustimmung der UNO ausgerufen werden. Laut Jakowenko gibt es noch Chancen, den Kosovo-Streit durch Verhandlungen beizulegen.

Der russische Diplomat verwies darauf, dass das Mandat der UN-Übergangsverwaltung im Kosovo (UNMIK) gültig bleibt, solange der Weltsicherheitsrat es nicht außer Kraft setzt. Das Weltgremium wird am 16. Januar einen Bericht seiner Mission im Kosovo erörtern.

Das Kosovo gehört seit dem Angriff der NATO im Jahre 1999 formell zu Serbien, steht jedoch unter UN-Verwaltung. Die albanische Mehrheit fordert die Unabhängigkeit der Provinz. Serbien lehnt jede Form von Unabhängigkeit der Provinz ab und bietet statt dessen weitgehende Autonomierechte an. Die Verhandlungen zwischen Serbien und den Kosovo-Albanern waren Anfang Dezember nach vier Monaten ohne Durchbruch zu Ende gegangen.

Die USA und einige europäische Staaten unterstützen eine einseitige Unabhängigkeit des Kosovo und halten weitere Verhandlungen für aussichtslos. Russland wirbt für eine Lösung auf der Grundlage des Völkerrechts und weitere Gespräche zwischen Serbien und den Kosovo-Albanern.

01:20 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

30-12-07

Serviërs betogen tegen onafhankelijk Kosovo

Duizenden etnische Serviërs zijn vorige week in de stad Kosovska Mitrovica in het noorden van Kosovo de straat op gegaan om te betogen tegen een onafhankelijk Kosovo.

Zij droegen spandoeken met teksten als „Kosovo, de ziel van Servië” en foto's van de Russische president Vladimir Poetin met de tekst „SOS, Red onze zielen”. Servië hoopt op steun van zijn orthodoxe bondgenoot Rusland om de onafhankelijkheid van Kosovo te voorkomen, die door de etnisch Albanese moslim-meerderheid wordt gewenst.

Marko Jaksic, een plaatselijke Servische leider, vertelde zijn gehoor dat de geplande missie van de Europese Unie niet welkom is in Kosovo.

De betoging is gehouden in het noordelijke, Servische gedeelte van het etnisch verdeelde Kosovska Mitrovica. De stad geldt als een van de meest waarschijnlijke punten waar de vlam in de pan kan slaan bij etnische onrust in Kosovo.

De VN-Veiligheidsraad buigt zich woensdag over de kwestie-Kosovo. De Servische provincie staat onder VN-bestuur sinds de NAVO-bombardementen op Joegoslavië in 1999.

kosovo2_142573d

01:48 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

20-12-07

Dit is 'Kosovaarse onafhankelijkheid' !

1204_oshibka_Evropy

Kosovo_i_vel_islam_revolushionOp de ene foto ziet men de begrafenis van Serviërs, allen door Albanese immigranten vermoord.

Op de andere foto ziet men orthodoxe kerken, allen door Albanese immigranten vernietigd.

Albanese immigranten worden door de internationale gemeenschap 'Kosovaren' genoemd.

13:27 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

15-12-07

Kosovo: Russian ambitions and American mistakes

Alexander Karavayev for RIA Novosti

On December 19, the UN Security Council will discuss Kosovo settlement for the umpteenth and probably last time. Let's look at this problem through the eyes of the key decision-makers - Russia and the United States.

Russia is now in a very difficult position. It will not accept any options for the solution of the problem discussed at the UN Security Council with the exception of freezing it. It can either try to suspend the final settlement on end or, should several major powers recognize Kosovo's independence, try to prevent others from following their example.

The main point is that in case of Kosovo's massive recognition, Russia will sustain a tangible loss of face in addition to the so far unclear geopolitical risks.

Much has been said about the threat of Kosovo's independence causing shifts in the entire international legal platform. It will create a precedent for sealing the claims of current and future separatists. They are bound to use Kosovo's scenario for legalizing their positions. This issue may cause a split in international alliances, which is already taking place it the European Union - Germany is afraid of future problems in Europe; Cyprus, which has been split for more than a decade, and Spain are also worried.

Now let's assume that the ultimatum of the United States and part of the EU leads to success - Kosovo acquires formal statehood and none of Russia's warnings materialize. The world is not collapsing and there is no parade of sovereignties. Does this mean that Russia was wrong?

After the Balkan nations, the CIS is the second area most likely to be affected by Kosovo's precedent. But the warnings about Moscow's potential unilateral recognition of Abkhazia and South Ossetia are unlikely. Russia will not radicalize its policy to this point. Analysts, especially those from the South Caucasus, often overrate the Kremlin's possibilities and desires in this sphere although it is from them that the West is catching the idea of Russian adventurism.

If the U.S.-led group of pro-Kosovo countries wins, it will appear that Russia was fighting against wind mills, as if reaffirming Condoleezza Rice's words: "And if you don't deal with that reality, you're only going to sow the seeds of considerable discontent and considerable instability." If this happens, Russia with its alarmist appeals may be simply ignored, which would be a blow to Moscow's entire foreign policy.

But it will be even worse for Moscow if it proves correct and the problems with Eurasian separatists develop as predicted. Russia will immediately get two serious conflicts at its regional boundaries. Abkhazia and South Ossetia will seek recognition following Kosovo's example even without Moscow's participation, in which case tensions with Georgia are bound to escalate, attracting even more attention of international community to Georgian conflicts. This is not in Russia's interests, especially considering the upcoming winter Olympics in Sochi. Moscow's official position on the Georgian conflicts has always been based on the lengthy negotiating process and emphasis on the recognition of Georgia's territorial integrity.

To summarize, any settlement of the Kosovo crisis will land Russia into a predicament. Why has Russian diplomacy found itself in such an unpleasant position? The answer is trivial - Russia has not been rocking any boats in Europe or the rest of the world and a position of restraint is always less beneficial. Russia is adhering to the old rules - the 1975 commitments of the Organization of Security and Cooperation in Europe (OSCE) not to violate European borders.

For all the minuses of Russian politics, the blame should be laid at the American door. US policy is driven by inertia. Having once opted for a line, Washington cannot change direction, even if it realizes how senseless the escalation is. Iraq is a typical case in point. Likewise, once Washington has decided once and for all that Milosevic and Serbia are to blame for the conflicts in former Yugoslavia, it cannot stop. The cumbersome U.S. geopolitical machine is very slow - the 1999 bombings are a thing of the past; Milosevic has long died in a prison cell, and war tribunals have lasted forever - but irrational pressure on Serbia is going on, the inertia of the effort to finish off the enemy is still there - just the same as in the Iraqi campaign. In much the same manner, Russia is no longer the U.S.S.R. but it is still on the list of major enemies.

There is one more argument to explain the U.S. position on Kosovo. Washington seems to be confident that Kosovo is a good way to show its support for the Muslim world, this time in the war against the Serbs who will always be guilty before the Kosovars. This is a clear signal to the Islamic world - the United States supports you if justice is on your side. In the eyes of the U.S. this position justifies the Americans in other conflicts where the positions of Islamic and American policymakers are hostile.

Alexander Karavayev works at the Center of CIS Studies at Moscow State University.

16:44 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Why is the West pushing for Kosovo's independence

RIA Novosti political commentator Ivan Zakharchenko

The EU leaders met in Brussels on December 14 to demand recognition for the self-proclaimed independence of Kosovo, a 90% Albanian province in the south of former Yugoslavia.

The proposed ruling runs contrary to the UN Security Council's resolution confirming the borders of Serbia, the legal successor of Yugoslavia, and to Serbian and Russian protests. Moreover, there is no unity on the issue among the 27 countries of the European Union.

The situation in Kosovo is almost as dramatic as in the Middle East. The five-month talks to find a scenario that will suit all parties and Russia's diplomatic efforts to keep the dialogue going have failed. More than 100,000 Kosovo Serbs are seriously concerned over their future and Serbia will most likely act in their defense.

Catalonians and Basques in Spain and France, Albanians in Macedonia, the Irish and Scots in Britain, the Flemish in Belgium and separatists in other countries are closely watching Kosovo's attempts to gain independence.

Russian Foreign Minister Sergey Lavrov told his European colleagues in Brussels early this week that Kosovo's secession would violate international law and provoke a chain reaction of secessions in other regions.

But the EU has closed its eyes to all of the above in its desire to help the Kosovars.

Viktor Mironenko, head of the EU and Eastern Europe Center at the Moscow-based Institute of Europe, sees this as an attempt to save face, because the West has supported everything that has taken place in Kosovo and is partly to blame for the current situation.

"The West can get out of this deadlock only if a semblance of stability is maintained in the province, which offers a very short list of options," Mironenko said.

Mironenko believes that the Albanian-Serb dialogue can continue forever, and new conflicts can flare up between them any day. Europe possibly hopes to avoid this by recognizing Kosovo's independence. Russia, which has decided to firmly back the Serbs, cannot do anything in this situation, he said.

Vladimir Gutnik, head of European studies at Moscow's Institute of World Economy and International Relations (IMEMO), said another reason for the Western readiness to recognize Kosovo's independence is that the Serbs, unlike the Albanians, have never played by the EU rules.

"It would be strategically better for the EU to have subordinated Albania and Kosovo and a weakened Serbia," Gutnik said.

In short, the West sees no viable option other than recognizing Kosovo's independence, even if under the EU supervision. It wants to turn the tide now and see what happens next.

Cyprus is the only EU country that is against Kosovo's independence, which makes sense since it has been divided into the Greek and Turkish parts since 1974. The recognition of Kosovo's independence might give unnecessary ideas to Turkish Cypriots, whose self-proclaimed republic has been recognized only by Turkey.

Greece and several other European countries are not in a hurry to recognize Kosovo's independence, saying that a compromise between Albanians and Serbs is possible with the mediation of Russia, the United States and the EU.

Kosovars have already started talks with EU countries to recognize their independence in early 2008. But Kosovo as an independent state is unlikely to become a UN member soon, because Russia is likely to use its veto right.

The main task for the EU will be to ensure safety in Kosovo, in particular for the remaining Serbs, and prevent new bloodshed. The West admits that sporadic violence is possible in the province, and plans to maintain law and order with the help of 16,000 NATO occupation troops deployed in Kosovo and 1,800 EU policemen to be dispatched there.

Independent Kosovo will need major financial injections to revive its economy. So far, nobody can determine how much it will need and for how long, although everyone agrees that stability cannot be restored in Kosovo without an economic resurgence.

Kosovo's independence can provoke a major crisis, if not a new Balkan war. To save face, Europe will have to do its utmost to untie the Kosovo knot, even if Kosovo's independence is officially recognized.

16:34 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Behxhet Pacolli : « le Kosovo doit aussi regarder vers l’Est »

http://balkans.courriers.info:80/article9257.html

TRADUIT PAR MANDI GUEGUEN

Behxhet Pacolli et son nouveau parti, l’Alliance pour un Nouveau Kosovo (AKR), ont recueilli environ 12% des voix aux élections législatives du 17 novembre. L’homme d’affaires n’exclut pas d’entrer dans une grande coalition gouvernementale qui lui permettrait de s’attaquer à la crise économique, et de rapprocher le Kosovo de la Russie dans l’optique des négociations sur le statut de la province.

Propos recueillis par Francesco Martino

Behxhet Pacolli, un des hommes les plus riches du Kosovo, est aujourd’hui un des chefs de la troisième force politique kosovare, l’AKR (Aleanca Kosova e Re - Alliance pour un Nouveau Kosovo) après avoir créé un empire du bâtiment dans des républiques ex-soviétiques et en Russie. Notre envoyé spécial l’a rencontré après le vote de samedi 17 novembre.

Osservatorio sui Balcani : Votre Alliance pour un Nouveau Kosovo (AKR) s’est présentée pour la première fois devant les électeurs et a recueilli environ 12% des votes. Comment jugez-vous ce résultat ?

Behxhet Pacolli : C’est un résultat qui n’était pas inattendu, notre mouvement n’existe que depuis neuf mois. Je crois cependant que nous aurions pu obtenir bien plus que ce résultat : nos électeurs ne sont pas militants, contrairement à ceux qui votent pour des partis comme la LDK (Ligue démocratique du Kosovo) et le PDK (Parti démocratique du Kosovo), et ils ont peut-être été découragés par les difficiles conditions météorologiques. Tous les sondages effectués avant le vote nous attribuaient 18 à 20% des voix, un pourcentage que je crois plus proche de nos réelles possibilités. Toutefois, nous sommes généralement satisfaits et nous pensons pouvoir devenir la première force politique du Kosovo aux prochaines élections.

O.B : Quelle image vous êtes-vous faite de vos électeurs ? Qui a voté pour l’AKR ?

B.P : Notre électorat est surtout constitué de jeunes, d’étudiants et de femmes. Nous comptons maintenant sur les électeurs âgés de plus de 45 ans, des électeurs déjà engagés dans des partis traditionnels, le PDK et la LDK.

O.B : Êtes-vous surpris des résultats des élections ? On s’attendait à une victoire du PDK et à un échec cuisant de la LDK ?

B.P : Je crois que le PDK, de manière réaliste, s’est stabilisé autour de 29-30%, plutôt qu’à 34%. Sans oublier les fraudes. C’est toutefois une victoire que je n’ai pas hésité à reconnaître. Désormais, Hashim Thaçi est en position de former le nouveau gouvernement, il a de l’expérience et je dirais pour faire vite que c’est une personne adaptée au poste de Premier ministre. Cependant, je ne sais pas s’il pourra réaliser les nombreuses promesses faites pendant la campagne électorale.

O.B : A-t-il déjà commencé à consulter les autres leaders politiques ? Une participation au prochain gouvernement est-elle possible pour vous ?

B.P : J’ai déjà publiquement déclaré que l’AKR est ouvert au dialogue avec tout le monde, pour former d’éventuelles coalitions gouvernementales. Je suis prêt à discuter avec ceux disposés à accepter entièrement notre programme. Le programme de l’AKR est né des demandes et des problèmes quotidiens du peuple du Kosovo, avec un plan économique qui prévoit la revalorisation du secteur agricole et la possibilité de faire travailler les jeunes. Il se fonde sur le fait de travailler dur et d’être volontaire. Selon moi, notre programme est le seul qui soit vraiment pragmatique et qui puisse être mis en œuvre.

O.B : Jusqu’à quel point est-il important pour l’AKR de participer au gouvernement ?

B.P : Pour nous, participer au gouvernement n’est pas fondamental. Nous craignons que s’il nous fallait entrer dans l’exécutif, nous ne soyons qu’un petit partenaire. Autrement dit, cela impliquerait une situation dont nous n’avons rien à gagner. Il nous faut entrer dans la Parlement beaucoup plus massivement pour élaborer des lois compréhensibles qui définissent les droits et les devoirs des citoyens, et que tous ceux qui ne respectent pas les règles soient sanctionnés. Jusqu’à aujourd’hui, rien de tout cela n’a eu lieu : les lois sont complexes et difficiles à comprendre, et elles provoquent la confusion chez les citoyens.

Nous voulons des lois faites pour eux et non pour les fonctionnaires. Nous voulons créer au Parlement les conditions pour que le gouvernement travaille de manière transparente et fonctionnelle, en réduisant la bureaucratie et en favorisant la qualité de l’administration. Il existe aujourd’hui 16 ministères dont les rôles et les fonctions ne sont pas clairs. Nous voulons les réduire à 5 ou 6. Nous voulons aussi introduire un système présidentiel. Aujourd’hui au Kosovo, il faut un « père de famille » qui assume les responsabilités dont personne ne veut. Voilà pourquoi nous voulons un Président qui soit élu directement par les citoyens.

O.B : Qu’est-ce qui va changer au Kosovo après ces élections ? Quels sont les principaux problèmes auxquels devra faire face le nouvel exécutif ?

B.P : Le nouveau gouvernement a un énorme travail devant soi. Avant tout, améliorer la situation économique actuellement désastreuse - le chômage des jeunes atteint les 70%. Pour affronter ce défi, il faut une énorme expérience économique, et c’est justement ce qui fait défaut au PDK. Hashim Thaçi a cherché à impliquer dans le parti quelques spécialistes, mais à y regarder de plus près, on voit que l’expérience leur manque. Je ne suis guère convaincu par leur programme dans ce domaine, ils se trompent de direction et leurs propositions sont démagogiques.

Il y a aussi l’indépendance, une question qui concerne tout le monde et pas seulement le gouvernement. L’indépendance arrivera, mais le problème est de savoir comment. Au Conseil de sécurité, nous aurons énormément de mal à parvenir à une décision vu les oppositions serbe et russe. Nous devons toutefois rechercher une solution qui soit acceptable pour nos amis américains et européens, sans quoi le Kosovo s’enfoncera dans une impasse.

O.B : L’AKR est aujourd’hui la troisième force politique du Kosovo. Vous demanderez de participer à l’équipe unitaire de négociations, l’organisme qui représente le Kosovo à la table des négociations sur le statut final de la région ?

B.P : Oui, il est probable que nous demandions à entrer dans l’équipe unitaire, aussi parce que certains de ses membres actuels n’entreront pas dans le nouveau Parlement, n’ayant pas dépassé la barre des 5% (le mouvement réformiste ORA). Il s’agit justement de ceux qui m’ont le plus critiqué pendant la campagne électorale et qui sont aujourd’hui perdants. Notre demande de participer à l’équipe unitaire sera toutefois tributaire de la manière dont nous percevons le bénéfice du travail fait par cet organisme politique.

O.B : Vous avez plusieurs fois évoqué la possibilité d’un dialogue direct entre Pristina et Belgrade. Qu’est-ce que cela signifie ?

B.P : Ces déclarations que j’ai faites à la radio Voice of America ont été reprises et utilisées contre moi pendant la campagne électorale. Le Kosovo a besoin de retourner à la table des discussions avec la Serbie et avec les citoyens serbes du Kosovo. Nous parviendrons à l’indépendance, mais nous devons vraiment commencer à cohabiter avec les Serbes et à ouvrir le dialogue avec la Serbie, qui est un de nos voisins les plus importants. Nous devons lui faire comprendre que l’indépendance ne signifie pas qu’ils auront perdu le Kosovo. Les frontières devront s’ouvrir le plus possible, les personnes, les idées, l’argent et les marchandises doivent circuler librement.

O.B : Comment jugez-vous le boycott mis en avant par la communauté serbe du Kosovo ?

B.P : Je crois que cela fut une grosse erreur. Ils ont perdu une chance, car ils auraient dû être présents ici, au Parlement du Kosovo, qui est leur maison, le lieu où combattre démocratiquement pour leurs intérêts. Le Kosovo n’appartient pas seulement aux Albanais, mais à tous les citoyens kosovares, donc aussi aux Serbes. Ces derniers se sont trompés en écoutant Belgrade.

O.B : Vous êtes avant tout connu comme un entrepreneur à succès. Avez-vous aussi investi de manière importante au Kosovo ?

B.P : J’emploie plus de deux mille personnes au Kosovo, où je possède une compagnie d’assurances, une grande banque, une chaîne de magasins et une société de construction en bâtiments. Je tiens à préciser que mes investissements ont tous un caractère privé, je n’ai jamais travaillé sur des projets financés par le budget public, parce que le Kosovo n’est pas encore suffisamment mûr pour de grands investissements.

O.B : Mais, dans l’éventualité de votre future entrée au gouvernement, ne croyez-vous pas qu’il pourrait y avoir un risque de conflit d’intérêts ?

B.P : Certainement, mais je ne suis ni le premier ni le dernier homme d’affaires à entrer en politique et ces situations peuvent être réglées grâce à la loi. Entre autres, j’ai déjà renoncé à ma position dans de nombreuses sociétés qui m’appartiennent. Je ne suis pas entré en politique pour favoriser mes affaires parce que ma richesse a été créée entièrement à l’étranger et non au Kosovo. Je n’ai fait qu’amener ici des investissements et du développement. J’ai la conscience tranquille et je crois que ma présence est nécessaire pour garantir aux citoyens du Kosovo un niveau de vie digne.

O.B : Vous avez des interlocuteurs importants en Russie. Croyez-vous que cela pourrait constituer un obstacle à votre éventuelle participation au gouvernement du Kosovo ?

B.P : Je critique la classe politique kosovare, qui jusqu’à aujourd’hui a élevé un vrai mur à l’Est, tous ses regards étant tournés vers l’Occident. Nul doute que l’indépendance du Kosovo serait impossible sans l’aide de nos alliés états-uniens et européens. Pourtant l’erreur a été de ne pas ouvrir une quelconque forme de dialogue vers l’Est : cela pourrait renforcer notre présence sur ce front, pour faire en sorte que les canaux d’informations restent ouverts. Un exemple : aujourd’hui tous les reporters russes travaillent depuis Belgrade, ils ne sont pas au Kosovo pour voir la situation directement sur le terrain. Si c’était le cas, ils se rendraient compte qu’après les destructions de la guerre, après les maisons brûlées et les morts, un retour du Kosovo sous le giron de la Serbie est tout simplement impossible.

16:12 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

07-12-07

Slowakei erkennt einseitige Unabhängigkeit des Kosovo nicht an

Die Regierung der Slowakei würde die Unabhängigkeit des Kosovo nicht anerkennen, sollte Pristina einseitig die Abtrennung von Serbien ausrufen.

Das sagte der slowakische Regierungschef Robert Fico am Freitag.

"Wir werden keine einseitige Unabhängigkeit des Kosovo anerkennen, die ohne entsprechende Entscheidung der UNO oder einer anderen wichtigen internationalen Organisation ausgerufen wird", sagte Fico im slowakischen Parlament nach Angaben der Nachrichtenagentur SITA.

Das Kosovo gehört seit dem Angriff der NATO im Jahre 1999 formell zu Serbien, steht jedoch unter UN-Verwaltung. Offizieller Grund für den Einmarsch der NATO-Truppen waren blutige Auseinandersetzungen zwischen Albanern und Serben. Die albanische Mehrheit fordert die Unabhängigkeit der Provinz ohne Zustimmung Belgrads.

Die USA und die europäischen Staaten unterstützen eine international kontrollierte Unabhängigkeit des Kosovo. Serbien lehnt jede Form von Unabhängigkeit der Provinz ab und bietet statt dessen weitgehende Autonomierechte an. Die endgültige Entscheidung soll der UN-Sicherheitsrat fällen. Die Vetomacht Russland kündigte an, sie werde nur eine Lösung mit Serbiens Zustimmung mittragen.

21:23 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

What will be Russia's response to Kosovo's independence?

RIA Novosti political commentator Yelena Shesternina

The troika of international mediators (the U.S., EU and Russia), after several months of trying to think up an elegant solution to the Kosovo problem, has admitted its failure.

The final report, which it decided to submit to UN Secretary General Ban Ki-Moon ahead of schedule (the original deadline was December 10), does not contain a single concrete recommendation to Belgrade or Pristina, or indeed, to the UN. What will happen next? How will Moscow respond if the Kosovo authorities carry out their threat and proclaim independence unilaterally?

The troika mission has failed, as it should have. The positions of its members were too wide apart.

Washington was pressing for the province's independence and Moscow went out of its way to argue that there should be no haste. The European Union, supposed to represent the interests of all its 27 member countries, was doing a balancing act between the two positions.

Not everyone in Europe would welcome the appearance of a new state on the world map. The most vocal opponents are Spain, Greece, Cyprus, Romania and Slovakia. They know that as soon as Kosovo declares its independence their own separatists will be quick to put forward similar demands.

But it is not the position of the mediators that is the main stumbling block. The Serbs were prepared to offer Pristina everything, including the broadest autonomy, the likes of which no other autonomy in the world enjoys, as long as the word "independence" is not used.

The Kosovars, however, were determined from the start that secession from Serbia was only a matter of time. Yes, they were ready to go through the diplomatic motions, even to sit down at the negotiating table with the Serbs, but no more than that. And why should they if the United States and several European countries had promised them independence in advance? The Kosovars do not quite know themselves what they will do with the independence. They seem to hope that the West will address their numerous economic problems with greater zeal than now.

Moscow is still behaving as if the issue of the province's independence has not been closed. But it seems that it has. The Kosovars are right when they say it is only a matter of time. The question that remains is when the independence will become official and how it will be "acted out"?

The scenario until the end of the year is more or less clear. After Ban Ki-Moon reads the report it will be submitted to the UN Security Council. The discussion promises to be stormy, but the result is a foregone conclusion: Moscow will categorically object to any document that contains the word "independence." If it manages to persuade the West that another round of talks is needed, it would be its biggest foreign policy triumph of the year.

Most experts believe the Kosovars will not dare to proclaim independence immediately after the collapse of the UN debate. First, they have to wait for the presidential elections in Serbia, where the first round will take place on January 20. Second, it would be good to enlist the support of the "united Europe" in addition to that of the United States. The EU leaders will try to agree their actions on the "Kosovo issue" at their summit in Brussels next week. The declared position so far is encouraging: the EU says it is necessary "to prevent unilateral moves on Kosovo's part."

The Europeans, at least those of them who do not think Kosovo would set a dangerous precedent, are developing at least two secret plans. According to the report of the International Crisis Group, Britain, Germany, Italy and France will support independence before May 2008. For starters, they will try to get the Brussels meeting to pass a joint statement to the effect that the EU considers the Kosovo negotiations closed and the best way out of the impasse is to revert to the Ahtisaari Plan (Martti Ahtisaari is the UN Secretary General's special representative who developed a plan for Kosovo's independence). If Spain, Greece and other countries opposed to the Ahtisaari Plan put their foot down, the European Commission will give every country a carte blanche to decide whether or not to recognize Kosovo's independence.

The second plan has been worked out in Paris. According to a leak to the press, Pristina will issue its "final warning" in January and officially proclaim independence in February. Albania would be the first to recognize the new country, followed by the United States, Muslim countries and some EU members.

What are Moscow's options in this situation? There are not many. The "adequate response" variant (recognizing the independence of South Ossetia, Abkhazia and Transdnester) is unlikely to be used.

Sergei Lavrov has said more than once that the Foreign Ministry will proceed strictly within the legal framework and will not violate the territorial integrity of other states. And there is no point in aggravating the quarrel with Georgia, especially because the West would certainly throw its weight behind Tbilisi (it is not for nothing that it has prudently declared the Kosovo case "unique").

Such a response will not lead to a reversal of Kosovo's independence, and Russia will end up with more troubles on its borders than it can handle. Tbilisi would not take the secession of rebel republics lying down, no matter who wins the presidential election.

So, the chances are that we will again see Moscow trying to do some diplomatic footwork. For example, stopping Kosovo from being admitted to the OSCE and, far more importantly for Pristina, to the UN. After all, Kosovo cannot join the United Nations without the consent of the Security Council.

The opinions expressed in this article are the author's and do not necessarily represent those of EFS.

20:57 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Amerikaans-joodse lobby : "Kosovo onafhankelijk in mei 2008" - Wanneer Brussel onafhankelijke Europese moslimstaat ?

Kosovo zal in mei 2008 onafhankelijk worden als de Verenigde Staten en de voornaamste landen van de Europese Unie resoluut de leiding nemen in het proces. Dit meldt de invloedrijke 'International Crisis Group' (ICG), gesponsord door de rijke Amerikaans-joodse zakenman Georges Soros. Maar het ICG benadrukt dat het Westen de druk op Servië moet houden opdat het land de realiteit zou aanvaarden.

U weet nu vanwaar de wind komt ...

De aanvaarding zal wel tijd kosten. Na de onderhandelingen tussen Serviërs en Albanese Kosovaren, moeten Frankrijk, Duitsland, Italië, Groot-Brittannië en de Verenigde Staten snel hun plan voor een geweldloze overgang naar onafhankelijkheid uittekenen. Dit ondanks Servische en Russische tegenstand. De onafhankelijkheid is voorzien voor mei 2008, is in het ICG-rapport over Kosovo te lezen.

Volgens het ICG moet het westen zonder twijfel starten met hun plan over de onafhankelijkheid van Kosovo dat VN-onderhandelaar Marti Athisaari begin dit jaar heeft voorgesteld. Belgrado en Moskou hebben het plan verworpen en willen nieuwe onderhandelingen opstarten onder het leiderschap van de Verenigde Staten, Rusland en de Europese Unie.

De EU moet officieel tijdens hun Europese Raad op 14 december meedelen dat zij de onderhandelingen tussen Servië en Kosovo als beëindigd ziet en dat ze bereid is haar missie in Kosovo uit te voeren, aldus het ICG.

15:57 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

29-11-07

Rusland steunt Servië in geschil om Kosovo

De Russische minister van buitenlandse zaken heeft donderdag in het conflict over de toekomst van Kosovo zijn steun uitgesproken voor Servië, een traditionele bondgenoot van Rusland.

Na een bijeenkomst met zijn Servische ambtgenoot, Vuk Jeremic, waarschuwde minister Sergej Lavrov Westerse landen de Albanese meerderheid in de provincie niet aan te moedigen de onafhankelijkheid uit te roepen. Tevens benadrukte hij dat ook als er voor de aankomende deadline op 10 december geen overeenkomst wordt bereikt, de onderhandelingen moeten doorgaan. 'Er mogen geen voorgekookte oplossingen of kunstmatige deadlines worden opgelegd', zei Lavrov.

De toekomst van Kosovo is een van de belangrijkste geschilpunten geworden in de verslechterende betrekkingen tussen het Westen en het assertiever wordende Rusland. Onderhandelaars van de Europese Unie, Rusland en de Verenigde Staten proberen een overeenkomst tussen de Servische en Kosovaarse leiders te bewerkstelligen voor 10 december, als de bemiddelaars verslag moeten uitbrengen aan secretaris-generaal Ban Ki-moon van de Verenigde Naties. De Kosovaarse Albanezen dreigen eenzijdig de onafhankelijkheid uit te roepen als er op dat moment geen overeenkomst is bereikt.

Volgens Lavrov kan dit leiden tot onrust in de regio. Ook is hij bang dat separatistische bewegingen in andere regio's, onder meer in voormalige sovjetrepublieken, het voorbeeld van Kosovo zullen volgen. 'Het is noodzakelijk stappen te vermijden die een onwenselijk, illegaal precedent scheppen dat de stabiliteit op de Balkan en elders ondermijnt', zei hij.

Lavrov benadrukte ook dat Rusland erop staat dat de internationale onderhandelingen worden voortgezet als er voor de aankomende deadline geen overeenkomst wordt bereikt. 'De kwestie moet hoe dan ook worden besloten door de VN-Veiligheidsraad', zei hij. De minister waarschuwde Westerse landen niet buiten de VN om de onafhankelijkheid van Kosovo te erkennen.

00:50 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |