22-02-08

Demonstrations Against Illegal Partition of Serbia (Serbian Institute)

In an act of solidarity, please join us for Kosovo information session in our peaceful protest against illegal partition of Serbia, at 3 PM on Sunday, 24 February 2008, at Schuman Square, Brussels.

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Europeans,

Kosovo is our heart! Don't tear it out!

Stand up for international law!

Raise your voice against awarding ethnically motivated secessionism!

Today it is Kosovo, tomorrow it could be the Basque region, Corsica, Cyprus, South Tyrol, Republic of Srpska, South Ossetia, Abkhazia ...

And do not take us wrong! We are not a priori against the right of self-determination, but against its endorsement in breach of basic principles of international law! The existing one, and only until it is replaced by some new principles, for which the United Nations Security Council has the exclusive right.

The citizens of Serbia have unanimously condemned self-declared and illegal independence by Kosovo. Serbian Diaspora of Belgium and various other countries will show their disproval with the recent political developments in Brussels where certain EU member states have expressed their will to recognize illegal partition of our country.We believe that international law must be fully respected and in this case, the unilateral declaration of independence by Kosovo is in severe breach of international law - the UN Charter, UN Resolution 1244, Helsinki Final Act and the Constitution of the Republic of Serbia.

We are convinced that a constructive solution can be found on sustainable social and economic basis, benefiting people in the entire territory of Serbia, irrespective of their ethnic background. This separatist development can be seen as a threat for stability and sustainable development, being a model for further similar movements, often even classified as terrorist movements, both in Europe and world-wide.

Join us and stand up for international law on Sunday in our peaceful protest. Give your contribution to the wave of protests across Europe and world-wide!

http://www.serbianinstitute.org

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EU, US, NATO, go home !

200.000 Serviërs betoogden tegen de EU, de NAVO en de VS. De Amerikaanse ambassade moest eraan geloven. Begrijpelijk ! De VS-regering is verantwoordelijk voor het dreigend verlies van het hart van Servië, Kosovo. Servië moet "Danger Zone" worden voor elke Amerikaanse diplomaat of militair !

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Belgrado, Serbs protesting against US - Kosovo is Serbian !

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Réflexions sur la proclamation unilatérale de l’indépendance du Kosovo

Synergies Européennes – Communiqué – 20 février 2008
http://euro-synergies.hautetfort.com

Par Robert Steuckers

La question se pose : faut-il ou ne faut-il pas reconnaître l’indépendance du Kosovo ? En d’autres termes, peut-on reconnaître le droit d’une population, disposant d’un parlement infra-étatique, à proclamer son indépendance, si la majorité de ses représentants sont en faveur d’une telle démarche ?

Dans ce questionnement, deux principes se télescopent :1) Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le droit de toute identité, reposant sur des critères objectifs et des bases concrètes (ethniques, linguistiques, historiques, etc.), à se doter d’un système de représentation politique propre dans un cadre spatio-temporel déterminé, que ce soit dans le cadre d’un Etat multiethnique (selon le modèle helvétique) ou dans un Etat qui prévoit un fédéralisme, plus ou moins étendu, selon d’autres modèles, comme le fédéralisme allemand ou l’Etat de communautés autonomes qu’est actuellement l’Espagne. Ce droit à l’autonomie donne-t-il le droit à l’indépendance ? La question peut demeurer ouverte dans le cadre européen.2) Le droit des peuples européens à refuser toute balkanisation qui affaiblit le continent dans son ensemble, génère en son sein des conflits exploitables par des puissances tierces, généralement étrangères au territoire européen (selon la terminologie de Carl Schmitt : des « raumfremde Mächte »).

Le premier de ces principes est un principe de droit. Le second de ces principes est un principe géopolitique. La déclaration unilatérale de l’indépendance du Kosovo suscite une contradiction : elle oppose, du fait même d’avoir été proclamée unilatéralement, le droit à la géopolitique, alors qu’en Europe droit et géopolitique ne devraient pas s’opposer mais former, de concert, une unité indissoluble. Le droit doit aider à consolider l’ensemble territorial, à barrer la route à toute tentative de dislocation et non à sanctionner des pratiques débouchant sur l’affaiblissement ou le démantèlement.

Le droit à l’autonomie, même la plus étendue qui soit, voire à l’indépendance étatique, est inaliénable dans la perspective jadis dessinée par Herder, défenseur philosophe des identités populaires, dans le monde germanique, comme dans les Balkans, justement, où il a compté beaucoup de disciples. Cependant, ce jeu dialectique complexe entre l’identité locale et particulière, d’une part, et, d’autre part, la nécessité d’assurer un cadre solide où toutes ces identités locales et particulières pourraient se déployer en paix et en harmonie implique de bâtir, tous ensemble en Europe, un cadre commun tiré des expériences vécues, souvent tragiquement, par les peuples d’Europe au fil des siècles. Ce cadre commun devrait être l’avatar contemporain d’une unité initiale commune, qui a pris son envol et son essor à partir d’un territoire centre-européen dès la fin de la préhistoire, dans les prémisses de la proto-histoire. Le fait ethno-historique européen s’est diffusé au départ d’un centre, principalement haut-danubien (territoire des cultures du Michelsberg, puis des civilisations de La Tène et de Hallstatt), qui s’est, en suivant les rives du grand fleuve, propagée ensuite dans les Balkans (cultures de Lipinski-Vir, de Starcevo, etc.). Les Balkans sont nôtres, s’ils sont notre Ergänzungsraum immédiat, notre tremplin vers la Méditerranée orientale, l’Egypte, l’Anatolie, le Croisant Fertile.

Ce droit à l’autonomie est certes un droit, mais uniquement pour ceux qui reconnaissent pleinement l’unité primordiale de nos peuples avant leur diffusion dans leurs vastes périphéries. L’albanité, comme l’hellenité, la celticité ou l’italité, n’échappent pas à cette règle. Nous reconnaissons donc totalement le principe d’une albanité européenne, en marche vers le Sud, vers la Méditerranée orientale et vers l’Egypte (Mehmet Ali était d’origine albanaise). Mais le Kosovo, en devenant musulman après la conquête ottomane, cesse d’être cette albanité capable de se projeter vers ce Midi et cet Orient pour agrandir l’ager europeus. C’est la trahison par rapport à l’esprit du grand héros Skanderbeg, capitaine en Adriatique au XV° siècle, aux portes de la Méditerranée orientale, contre les Ottomans. En devenant ottomane et musulmane, l’albanité tourne ses forces contre le centre de l’Europe, se fait fer de lance de deux directions géopolitiques étrangères et donc ennemies de l’Europe : la direction des peuples turco-mongols (qui part de Mongolie vers la puszta hongroise et vers l’Adriatique) et la direction des peuples hamito-sémitiques (qui part de la péninsule arabique vers tous les azimuts).

Indépendant, le Kosovo deviendrait le troisième Etat musulman dans les Balkans après l’Albanie et la Bosnie. Il formerait avec elles une avant-garde pantouranienne (turco-mongole) et arabo-musulmane (hamito-sémitique) au beau milieu d’une région qui fut toujours le tremplin de l’Europe vers sa périphérie est-méditerranéenne et égyptienne. Une Europe verrouillée en cette région même des Balkans n’aurait plus de réelle ouverture sur le monde, serait condamnée au sur-place et à l’implosion. Que l’on se souvienne des peuples pré-helléniques qui feront la gloire de la Grèce antique : ils ont d’abord transité par les Balkans, y compris les Macédoniens de Philippe et d’Alexandre. Que l’on se souvienne de Rome, qui a d’abord dû pleinement maîtriser les Balkans avant de passer à l’offensive en Asie Mineure et de jeter son dévolu sur l’Egypte. L’Europe ne peut tolérer de corps étranger dans cette région hautement stratégique. Tout corps étranger, c’est-à-dire tout corps qui entend appartenir à des ensembles qui ne respectent pas les directions géopolitiques traditionnelles de l’Europe, empêche le développement actuel et futur de notre continent. Dans les luttes planétaires qui se dessinent en cette aube du XXI° siècle, accepter un tel affaiblissement est impardonnable de la part de nos dirigeants.

Dans les querelles qui ont animé, au cours de ces dernières années, la petite scène intellectuelle parisienne, certains polémistes ont argué qu’il y a, ou avait, alliance implicite entre le germanisme centre-européen et l’ottomanisme, puis entre le germanisme et les indépendantistes bosniaques et albanais, pendant les deux grandes conflagrations mondiales de 1914-1918 et de 1939-1945. Cet argument ignore bien évidemment le changement de donne. Le pôle majeur de puissance, qui se projetait en ces époques, se situait justement au centre de notre continent, dans les bassins fluviaux parallèles du nord de l’Europe et dans le bassin danubien, et entraînait le pôle ottoman dans une dynamique dirigée vers le Sud, vers l’Océan Indien. Dans le conflit balkanique qui a émergé dans les années 90 du XX° siècle, le centre de l’Europe n’était plus du tout un pôle de puissance ; il était divisé (balkanisé !) et vassalisé. La réactivation des particularismes bosniaques et albanais n’était plus le fait d’un pôle de puissance européen, cherchant à se projeter vers le bassin oriental de la Méditerranée ou vers la Mésopotamie et l’Océan Indien, en neutralisant positivement, par une politique de la main tendue, quelques minorités musulmanes. Cette nouvelle réactivation, dans la dernière décennie du XX° siècle, était le fait de l’alliance entre Wahhabites saoudiens et Puritains d’Outre-Atlantique cherchant, de concert, à créer une « dorsale islamique » (selon la terminologie des géopolitologues serbes, dont notre ami tant regretté Dragos Kalajic) dont la fonction géostratégique devait être double : 1) bloquer le Danube à hauteur de la capitale de la Serbie et 2) installer sur la ligne Belgrade-Salonique un bloc territorial soustrait à la souveraineté serbe, parce que cette ligne est la voie terrestre la plus courte entre le centre danubien de l’Europe et le bassin oriental de la Méditerranée.

Un bloc territorial de cette nature, recevant l’appui wahhabite et américain, est inacceptable d’un point de vue européen, même si la galerie des traîtres, des crétins et des écervelés qui se piquent de représenter l’Europe à Bruxelles ou à Strasbourg prétend le contraire. Cette galerie d’idiots raisonne en dissociant le droit de la géopolitique, alors qu’il faudrait les penser en fusion et en harmonie.

Le Kosovo, qui plus est, outre cette position centrale qu’il occupe sur la ligne Belgrade-Salonique, est l’ancien « Champ des Merles », site de la bataille sanglante qui a opposé l’armée médiévale serbe aux envahisseurs ottomans. Sur ce sol sacré, l’aristocratie serbe a versé tout son sang pour la sauvegarde de l’Europe. Le « Champ des Merles » est donc devenu, par le sacrifice de cette chevalerie, un territoire sacré, hautement symbolique, non seulement pour la Serbie et pour les autres peuples balkaniques en lutte contre la barbarie ottomane, mais aussi pour les Hongrois, Bourguignons et Impériaux qui ont tenté des croisades infructueuses pour rendre nulle et non avenue la victoire turque du Champ des Merles. L’oublier constitue une autre faute cardinale et impardonnable : c’est désacraliser l’histoire, désacraliser le politique, privilégier le procédurier et le présentisme dans les raisonnements et les démarches politiques et géopolitiques ; c’est oublier, en amont comme en aval, le long terme au profit de l’immédiat et du superficiel. Non possumus : nous ne basculerons jamais dans de tels travers.

Plusieurs pays européens refusent de reconnaître l’indépendance du troisième maillon de la « dorsale islamique », dont l’Espagne, et les pays majoritairement orthodoxes comme la Roumanie et la Bulgarie. En France, dans la sacro-sainte « République » posée comme la parangonne indépassable de toutes les vertus philosophiques, les deux nouveaux plastronneurs burlesques de la politique, l’universaliste médiomane Kouchner et son président, Sarközy, surnommé le « nain hongrois », s’apprêtent bien entendu à reconnaître, trompettes pétaradantes et tambours battants, l’entité wahhabito-américaniste qu’est le Kosovo. On se demande comment Voltaire ou Robespierre, dévots de la Déesse Raison, concilieraient leur laïcisme et la bigoterie des Wahhabites et de leurs alliés américains. Mais la reconnaissance par Sarko et Kouchner du Kosovo est au moins une bonne nouvelle, car on se demande ce que les deux larrons pourraient bien rétorquer si demain une brochette de puissances européennes ou autres acquerrait brusquement l’envie de reconnaître une république corse, un nouveau duché de Bretagne ou un nouvel Etat insulaire dans les DOM-TOM ou, plus facilement encore, le retour à l’indépendance savoisienne qui existe de jure. L’indépendance de la Savoie pourrait devenir très légalement le premier levier pour réanimer l’existence politique et étatique de la Bresse (province savoisienne), de la Lorraine (grand-duché impérial), de la Franche-Comté, etc. De fil en aiguille, la vieille Lotharingie reprendrait forme, reprendrait pied le long du Rhône en Provence et dans le Dauphiné, rendant tout à coup actuel le Testament de Charles-Quint (que nous n’aurions jamais dû oublier, ni à Munich ni à Vienne ni à Rome ni à Madrid ni à Bruxelles).

La Russie, pour sa part, pourrait, par le biais d’une interprétation jurisprudentielle de l’indépendance du Kosovo, faire accepter l’indépendance de deux provinces géorgiennes : l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, disloquant du même coup le principal pion américain et otanesque dans le Caucase.

Quelle que soit l’issue de l’indépendance kosovar en Europe, elle nous offre des possibilités d’action :1) si personne ne la reconnaît ou si de fortes résistances s’opposent à sa pleine reconnaissance, il n’y aura pas de « dorsale islamique » ni de bloc territorial obstruant sur la ligne Belgrade-Salonique.2) Si tous reconnaissent le Kosovo indépendant, nous avons un prétexte pour disloquer la France et reconstruire le flanc occidental et roman du Saint Empire défunt mais dont seule la restauration permettrait à l’Europe de se redonner une épine dorsale politico-spirituelle. Cette restauration signifierait simultanément la mort définitive de l’idéologie républicaine, cette nuisance pernicieuse qui atteint le sommet du ridicule avec le binôme Sarközy-Kouchner. Le seul danger d’une reconnaissance générale de l’Etat kosovar serait de donner prétexte aux Musulmans des presidios de Ceuta et Melilla de réclamer une indépendance analogue, avec la bénédiction des mêmes parrains wahhabites et yankees. Raison pour laquelle l’Espagne refuse de reconnaître le nouvel Etat auto-proclamé (outre le fait basque).

Dans tous les cas de figure, nous aurons l’occasion de militer en faveur de notre vision de l’Europe. De demeurer des combattants. De véritables « zoon politikon ». Les Vestales d’un inéluctable Grand Retour de la tradition impériale.

13:49 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

‘Kosovo wordt geen gezond kind, eerder een misbaksel’ (Russische NAVO-ambassadeur)

De Russische NAVO-ambassadeur heeft ernstige twijfels bij een onafhankelijk Kosovo. Als de Servische provincie Kosovo dit weekeinde de onafhankelijkheid uitroept (wt reeds gebeurde), wordt dat het recept voor een reeks nieuwe oorlogen. Dat voorspelt Dmitri Rogozin, de kersverse Russische ambassadeur bij de NAVO. Volgens Rogozin maken de EU-landen een ‘fatale vergissing’ door Kosovo aan te moedigen zich los te maken van Servië.

Rusland is fel tegen de onafhankelijkheid van het overwegend door Albanese immigranten bewoonde Kosovo. Maar veel meer dan lijdzaam toekijken, zit er voor Rusland niet in, erkent Rogozin, ooit politiek leider van de nationalistische Rodina-partij (Vaderland).

‘Aborteren kunnen we niet meer, dus de geboorte gaat in ieder geval door, ook al waren wij tegen. Maar het wordt geen gezond kind, eerder een misbaksel, omdat Kosovo niets heeft wat haar onafhankelijkheid rechtvaardigt’, zegt de Russische ambassadeur. ‘Het land heeft geen economie, het heeft niet de toestemming van Belgrado, dus zal het tegen de wil van de moeder geboren worden.’

De ambassadeur komt op stoom. ‘Het land kent geen normale politieke procedures. De mensen die daar aan de macht zijn, waren de leiders van terreurorganisaties. En dan heb je nog de drugs. Kosovo is in feite één groot drugslaboratorium. Je vraagt je af waarom je zo’n bandietenclub de onafhankelijkheid zou geven. Wij denken wel eens dat de Albanese drugsmaffia westerse politici heeft omgekocht om makkelijker toegang tot Europa te krijgen.’

Wat gaat er volgens u dan gebeuren als Kosovo onafhankelijk wordt?

‘Niets goeds, dat staat wel vast. In feite steunt het Westen het ontstaan van een Groot-Albanië. Eerst maakt Kosovo zich los, dan gaan de Albanezen in Macedonië zich losmaken, vervolgens in Montenegro en daarna beginnen ze een oorlog om die gebieden te verenigen in een Groot-Albanië.’

‘Waarom kunnen de Serviërs en de Kosovaren niet verder praten, als het nodig is nog vijf of tien jaar? Al dat gepraat dat Serviërs en Kosovaren niet samen kunnen leven, is onzin. Veel volken willen niet samenleven, maar doen dat toch.’

Maar hier heb je een oorlog gehad. Er hebben etnische zuiveringen plaatsgevonden.

‘Ja, maar is hetzelfde niet in Nagorno-Karabach gebeurd? Maar toch zegt iedereen dat er aan de grenzen van Azerbeidzjan niet mag worden getornd. Of neem Abchazië. Daar is ook sprake geweest van volkenmoord. De Georgiërs hebben allerlei bandieten uit de gevangenis op hen losgelaten en andersom hebben de Abchazen ook volkerenmoord bedreven op de Georgiërs. Maar tot nog toe zegt niemand dat Abchazië onafhankelijk moet worden.’

Als Abchazië nu net als Kosovo de onafhankelijkheid uitroept, staat Rusland daar dan achter?

‘Ja, nu na Kosovo weten we dat niet. Maar ik zou er wel achter staan. Als de Kosovaren recht hebben op onafhankelijkheid, waarom zouden de Armeniërs in Nagorno-Karabach, Abchazië en Zuid-Ossetië daar dan geen recht op hebben? Kosovo is geen bijzonder geval. Het is gewoon een precedent, dat is nu juist het gevaarlijke. Dat heb ik mijn Europese gesprekspartners ook gezegd. Aangezien u de internationale rechtsnormen nu loslaat, draagt u persoonlijk de verantwoordelijkheid voor de chaos die nu zal ontstaan.’

President Poetin heeft gezegd dat Rusland plannen heeft klaarliggen voor als Kosovo de onafhankelijkheid uitroept. Wat houden die in?

‘Dat kan ik niet zeggen, maar we zijn er natuurlijk op gespitst dat er geen nieuwe brandhaarden ontstaan langs onze grenzen. Als Kosovo onafhankelijkheid krijgt, ondanks de protesten van ons en de Chinezen tegen deze herziening van de regels van het volkenrecht, dan bestaat de kans dat al die niet-erkende republieken langs onze grenzen zich gaan losmaken. Als Abchazië en Zuid-Ossetië dat doen, stuurt Georgië er troepen heen en wat gaan onze Kaukasische heethoofden dan doen? Die gaan hun Abchazische en Ossetische broeders helpen en dan heb je Russische burgers die met Georgiërs vechten. Het is een recept voor oorlog!’

Het ziet ernaar uit dat de meeste EU-landen Kosovo gaan erkennen. Wat zal dat voor gevolgen hebben voor de relatie met Rusland?

‘De geschiedenis herhaalt zich. Toen Hitler andere Europese landen onder druk zette, gingen sommige landen door de knieën. Dat zie je nu ook gebeuren.’

Maar wie is de nieuwe Hitler dan?

‘Een collectieve Hitler. De radicale Albanezen, extremisten, terroristen die het Westen nu erkent als politici. Je moet niet aan tafel gaan zitten met de leiders van terroristische organisaties. Het Westen voert nu onderhandelingen met mensen die hebben geschoten.’

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21-02-08

Servische jongeren betogen in Kosovo tegen afscheuring

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Servische jongeren betogen in Kosovo tegen afscheuring

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18:43 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Vrije bijdrage : Belgische reactionairen in de bres voor “Kosova”

Door Eddy Hermy, algemeen coördinator NSA (Solidaristen)http://nsalternatief.wordpress.com/De Albanees-Kosovaarse eerste minister Hashim Thaçi wil de onafhankelijkheid van Kosovo uitroepen. De meeste lidstaten van de EU zijn ervoor gewonnen. Hetzelfde geldt voor de establishmentfiguren in België, met de blauwe circusbaron Herman De Croo op kop. Dat is op zijn minst verbazend, want de Barroso’s en de De Croo’s van deze wereld zijn (rabiate) tegenstanders van elke Belgische staatshervorming. Nog zo’n belgicistisch geval dat Thaçi steunt, is onze minister van Buitenlandse Zaken, Karel De Gucht. Er zijn natuurlijk politici genoeg om te viseren voor de tegenstrijdigheden in hun denken en handelen. Maar het zijn (helaas) niet wij die de politici maken en kraken. Dat doen de media vooral. Net zoals de politieke macht is de mediatieke macht geconcentreerd in handen van weinigen. Het zijn ook de media die ons (des)informeren over Kosovo. Welke belangen werkelijk spelen, vernemen we zelden van hen.

De Russische president Vladimir Poetin sloeg vorige week de nagel op de kop tijdens zijn persconferentie. Hij hekelde de dubbele maatstaven of de selectieve verontwaardiging van de internationale gemeenschap over Kosovo. Er zijn voorbeelden legio van niet-erkende staten die de facto onafhankelijk zijn, maar die niet internationaal erkend (zullen) worden. Poetin verwees naar Noord-Cyprus, maar ook naar Abchazië en Zuid-Ossetië. Een ander geval van selectieve verontwaardiging of media-aandacht zou men ook de manier kunnen noemen waarop de tegenstanders van diezelfde Poetin steeds als “liberaal-democratische hervormers” worden voorgesteld, terwijl het eigenlijk vooral gaat om gehate en gevluchte Joods-Russische schurken. Die laatste hebben niet toevallig dikwijls goede banden met elitaire kringen in Amerika, niet in het minst met de lobby’s van de neoconservatieven en de initiatieven van George Soros. Ook selectief separatisme is niets nieuws. Het wordt al langer tegen Rusland uitgespeeld. Zo ontving president G.W. Bush in betere tijden nog de leiders van het Tsjetsjeense separatisme in het Witte Huis. Daarnaast was de bekende strateeg Zbigniew Brzezinski ook voorzitter van het American Committee for Peace in Chechnya dat diezelfde separatisten verdoken steun bood.

Waarom zou de internationale gemeenschap zich laten opjagen door Thaçi? De voorbeelden van niet-erkende staten zijn zoals gezegd legio. Zo hebben de VSA en de VN decennialang geweigerd de Volksrepubliek China te erkennen, ten voordele van de Republiek China (Taiwan). Hetzelfde lot was ook de Volksrepubliek Kampuchea beschoren, gesticht door Vietnam nadat het de Rode Khmer had verdreven naar Zuid-Cambodja. De VSA bleven echter Democratisch Kampuchea van de Rode Khmer erkennen. Dat was voor alle duidelijkheid het beruchte regime van de killing fields. Ook het lot van de Palestijnen is genoegzaam bekend. Zij leven al 60 jaar in een gevangenis van beton en prikkeldraad met de belofte dat ze op een mooie dag in een deel van hun eigen land volwaardige burgers zullen zijn. Dat is dan ook weer (terecht) een reden voor vele Arabische staten om de Zionistische Entiteit niet te erkennen. Als het de VSA past, kunnen erkenning en onafhankelijkheid dus gerust decennia wachten. Kosovo zou echter géén dag kunnen wachten. Het ene conflict is duidelijk het andere niet. Waarom is bijvoorbeeld Vlaamse of Palestijnse onafhankelijkheid niet dringend en Kosovaarse wel?

Er zijn verschillende redenen te bedenken waarom de VSA baat hebben bij de onmiddellijke onafhankelijkheid van Kosovo. De gemakkelijkste reden is dat de VSA dan zonder veel militaire inspanning een vazallenregime in de schoot geworpen krijgen. Na de debacles om in het Midden Oosten zulke pro-Amerikaanse en pro-Israëlische regimes te vestigen is elke opsteker meer dan welkom. Een andere reden is dat de Balkan al sinds mensenheugenis een strategisch erg belangrijk gebied is (het Donau-bekken). En strategisch denken is op lange termijn denken en vele factoren in rekening brengen. De Amerikanen denken – anders dan de Europeanen – op een (geo)strategische manier. Het Amerikaanse streven naar (militaire) inplanting in de Balkan is begonnen onder Clinton. Niettemin fungeert de Albanese maffia al sinds de Koude Oorlog als een soort ondergronds netwerk voor de VSA. Zo ook hebben ze dankzij de Albanese maffia het UCK kunnen activeren. Het is die maffia die in samenwerking met de NAVO over het onafhankelijke Kosovo de plak zal zwaaien en de laatste Serviërs waarschijnlijk zal verdrijven of vermoorden. De VSA zijn het UCK beginnen te bewapenen op een ogenblik dat het regime van Milosevic hun een doorn in het oog werd. Milosevic heeft zich sinds de jaren ’80 opgeworpen als de verdediger van de (autochtone) Servische minderheid in Kosovo, toen die laatste steeds meer het mikpunt werd van Albanees geweld. Een andere mogelijke reden waarom Kosovo zo dringend onafhankelijk moet worden, is natuurlijk de druk van het nijpende grondstoffentekort. De aanleg van en de controle over pijpleidingen zijn heel belangrijk, vandaar dikwijls de grote rivaliteit tussen Russen en Amerikanen. Dat geldt zelfs voor de Balkan, want het Russische Gazprom en het Servische NIS voeren nu onderhandelingen over een nieuwe pijpleiding naar Italië. Wordt ongetwijfeld vervolgd.

Het separatisme dat hier bekritiseerd wordt, heeft weinig met identiteitsbehoud te maken. Het is vooral een instrument in het geopolitieke spel van de grootmachten. In dit geval niet zozeer van Rusland, dat zich defensief opstelt in de hele kwestie. Rusland is op vlak van hard power (militaire macht) dan wel een grootmacht, maar het is dat niet op vlak soft power (invloed en beïnvloeding). Om binnen de internationale gemeenschap een gevoel van selectieve verontwaardiging te scheppen is vooral soft power nodig. Die soft power hebben de VSA dankzij de diepgaande veramerikanisering van de “westerse” volkeren. De regering Clinton kon destijds dan nog op veel meer bijval rekenen van de Europese publieke opinie dan de (falende) regering Bush. Aan haar hebben we dan ook de Kosovo-kwestie en de NAVO-terreur te danken. De regering Clinton heeft alles in gang gezet. Dat geostrategie of geopolitiek niet verandert om de zoveel jaar bewijst ook het feit dat Europa al decennialang een verzwakt en verdeeld continent is, ondanks alle schijn van een Europese “Unie”. De VSA doen er alles aan om Europa zo te houden en de kwestie Kosovo is een zoveelste instrument in hun vuile spel. De Russen zijn de enige Europeanen die het potentieel hebben om de VSA strategisch van antwoord te dienen en die dat ook meer en meer doen, naarmate ze verder worden “omsingeld” door de VSA. Ze beseffen beter dan wie ook welke manipuleerbare instabiliteit van Kosovo kan uitgaan voor de hele Europese ruimte.

N-SA steunt de identitaire strijd van alle volkeren in en voor hun eigen land. Dat wil in dit geval zeggen: van de Serviërs in Kosovo. Maar tegelijk is N-SA op zijn hoede voor confrontatie en polarisatie ten voordele van derden. Het is dus zowel aan de Albanese als de Servische Kosovaren om zich niet langer te laten opzetten ten voordele van buitenlandse (Amerikaanse) belangen. De Albanese Kosovaren hebben immers (ook) geen enkel belang bij een pseudo-onafhankelijke dwergstaat, die niets anders zal zijn dan een maffieus NAVO-protectoraat. Een duurzame oplossing en vrede voor Kosovo kan alleen onder Europeanen worden onderhandeld. De Amerikanen dienen te worden uitgesloten van de onderhandelingen. Zij zijn volstrekt onbetrouwbaar: nu eens stokebrand, dan weer vredesduif. Tegenwoordig is het echter zo triestig gesteld met potentiële Belgische en Europese onderhandelaars dat zelfs geen Amerikaanse bemoeienissen meer nodig zijn om de toestand te verergeren. Onze elites behartigen zo al de Amerikaanse belangen. De Belgische reactionairen kiezen daarom voor Albanees Kosova, de Vlaamse revolutionairen voor Servisch Kosovo!kosovo_is_serbia

18:36 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Kosovo's self-proclaimed independence - what next?

Fyodor Lukyanov for RIA Novosti

The autonomous province of Kosovo has proclaimed political independence.

This event was expected a long time ago, but its consequences are still unclear. What international complications may be caused by this decision and its recognition by a part of the world community?

First, this creates a legal predicament. The absence of UN Security Council approval is taking this process outside the international legal field.

Formally, the province is governed by the UN mission set up in line with 1999 Security Council Resolution 1244. De facto, the UN is not performing this function, and real power will go to the Mission of the European Union (EU). The EU insists on its right to institute such a body, referring to this resolution, but its legitimacy is highly doubtful.

In any event, Kosovo's independence is relevant. In practical terms, it will be a new type of international protectorate, and the local authorities will be quite limited in their actions. Potentially, Kosovo may enter into a conflict with its Western partners, but that is unlikely. Pristina knows full well that independence will not resolve any of its urgent problems, such as its economic crisis, high unemployment rate, and the ensuing criminalization of society. If Belgrade exerts economic pressure on Pristina, the situation in Kosovo may become even worse.

In the long term, Kosovo's economy will fully depend on the EU, and international financial institutions will hardly be able to render assistance to a province with such a vague status.

Second, it is impossible to exclude the possibility of armed clashes. Neither Belgrade nor Pristina are interested in them, but there are enough radicals capable of provocations among both the Kosovars and the Serbs. Those Serbs that remain on Kosovo's territory will be in an extremely difficult situation. The authorities of Kosovo and their Western partners are vitally interested in the well-being of the Serbian minority. Any incident may have disastrous moral consequences for the self-proclaimed province. It is not clear for how long the EU and NATO will bear the full responsibility for security in the province.

The event will have unpleasant repercussions in Bosnia and Macedonia.

In the mid 1990s, when the state of Bosnia and Herzegovina was set up in line with the Dayton Accords, its ethnic communities - Serbs, Croats, and Muslims - were denied self-determination. The international patrons of Bosnian sovereignty compelled these three communities to unite into a single state. The new state was built on the non-ethnic principle.

Kosovo's independence rests on the ethnic principle that allows the Bosnian Serbs to demand self-determination and accession to Serbia. Bosnia's redivision is fraught with gigantic problems for all of Europe.

Macedonia is a country with a tangible Albanian minority that is rapidly growing. The Albanians have a higher birth rate than the Slavs. Although the idea of the Greater Albania is more in the nature of a political venture, the Albanians may view themselves as a divided ethnic community.

Third, the Kosovo case will create a precedent that will influence developments in other parts of Europe.

Its influence is unlikely to be decisive in stable and prosperous EU countries with a separatist potential such as France, Belgium, Spain, and Britain. The Kosovo case may provide a catalyst, though not by itself (it is ridiculous to compare Flemish and Kosovar separatism), but by again bringing up the problem of self-determination.

Unstable countries like Bosnia, Macedonia, Georgia, Moldova, and Azerbaijan will feel the impact of the Kosovo scenario. Their minorities will interpret it as a direct precedent.

Fourth, there is a general problem that is linked not only with Kosovo. International institutions are growing weaker, and stepping back from resolving urgent issues. The inability of the great powers to come to terms on the rules of conduct results in the degradation of almost all global organizations. International law is increasingly turning from the foundation of decision-making into an instrument for legalizing what has already been decided.

Fyodor Lukyanov is the editor of the magazine Russia in Global Affairs.

18:33 Gepost door Kris Roman in Kosovo en Metohiya | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

Kosovo's self-proclaimed independence - what next?

Fyodor Lukyanov for RIA Novosti

The autonomous province of Kosovo has proclaimed political independence.

This event was expected a long time ago, but its consequences are still unclear. What international complications may be caused by this decision and its recognition by a part of the world community?

First, this creates a legal predicament. The absence of UN Security Council approval is taking this process outside the international legal field.

Formally, the province is governed by the UN mission set up in line with 1999 Security Council Resolution 1244. De facto, the UN is not performing this function, and real power will go to the Mission of the European Union (EU). The EU insists on its right to institute such a body, referring to this resolution, but its legitimacy is highly doubtful.

In any event, Kosovo's independence is relevant. In practical terms, it will be a new type of international protectorate, and the local authorities will be quite limited in their actions. Potentially, Kosovo may enter into a conflict with its Western partners, but that is unlikely. Pristina knows full well that independence will not resolve any of its urgent problems, such as its economic crisis, high unemployment rate, and the ensuing criminalization of society. If Belgrade exerts economic pressure on Pristina, the situation in Kosovo may become even worse.

In the long term, Kosovo's economy will fully depend on the EU, and international financial institutions will hardly be able to render assistance to a province with such a vague status.

Second, it is impossible to exclude the possibility of armed clashes. Neither Belgrade nor Pristina are interested in them, but there are enough radicals capable of provocations among both the Kosovars and the Serbs. Those Serbs that remain on Kosovo's territory will be in an extremely difficult situation. The authorities of Kosovo and their Western partners are vitally interested in the well-being of the Serbian minority. Any incident may have disastrous moral consequences for the self-proclaimed province. It is not clear for how long the EU and NATO will bear the full responsibility for security in the province.

The event will have unpleasant repercussions in Bosnia and Macedonia.

In the mid 1990s, when the state of Bosnia and Herzegovina was set up in line with the Dayton Accords, its ethnic communities - Serbs, Croats, and Muslims - were denied self-determination. The international patrons of Bosnian sovereignty compelled these three communities to unite into a single state. The new state was built on the non-ethnic principle.

Kosovo's independence rests on the ethnic principle that allows the Bosnian Serbs to demand self-determination and accession to Serbia. Bosnia's redivision is fraught with gigantic problems for all of Europe.

Macedonia is a country with a tangible Albanian minority that is rapidly growing. The Albanians have a higher birth rate than the Slavs. Although the idea of the Greater Albania is more in the nature of a political venture, the Albanians may view themselves as a divided ethnic community.

Third, the Kosovo case will create a precedent that will influence developments in other parts of Europe.

Its influence is unlikely to be decisive in stable and prosperous EU countries with a separatist potential such as France, Belgium, Spain, and Britain. The Kosovo case may provide a catalyst, though not by itself (it is ridiculous to compare Flemish and Kosovar separatism), but by again bringing up the problem of self-determination.

Unstable countries like Bosnia, Macedonia, Georgia, Moldova, and Azerbaijan will feel the impact of the Kosovo scenario. Their minorities will interpret it as a direct precedent.

Fourth, there is a general problem that is linked not only with Kosovo. International institutions are growing weaker, and stepping back from resolving urgent issues. The inability of the great powers to come to terms on the rules of conduct results in the degradation of almost all global organizations. International law is increasingly turning from the foundation of decision-making into an instrument for legalizing what has already been decided.

Fyodor Lukyanov is the editor of the magazine Russia in Global Affairs.

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17-02-08

Servische jongeren betogen in Belgrado

Honderden jonge Serviërs hebben vanavond in Belgrado geprotesteerd tegen het uitroepen van de onafhankelijkheid door de Albanese Kosovaarse immigranten. Bij het protest raakte in de buurt van het Amerikaanse ambassadegebouw één agent licht gewond. Ook nabij de Sloveense missie in de Servische hoofdstad raakten demonstranten en ordehandhavers slaags. Slovenië is momenteel voorzitter van de Europese Unie.

Onder de betogers waren veel supporters van Servische voetbalclubs, en aanhangers van nationalistische partijen. Auto's en vuilbakken werden in brand gestoken, en de diplomatieke gebouwen werden met stenen bekogeld.

In Kosovska Mitrovica, in Kosovo, gooiden onbekenden twee granaten naar het gebouw waar het team zal verblijven dat de komst van de Europese Kosovomissie moet voorbereiden. Er vielen geen slachtoffers.

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Rassemblement CONTRE l'indépendance du Kosovo!

Dites NON a l'indépendance du Kosovo!

CE DIMANCHE 17/02/08
RASSEMBLEMENT A PARIS
POUR MANIFESTER
CONTRE L'INDEPENDANCE DU KOSOVO
SI CELLE-CI EST UNILATERALEMENT DECLAREE.
A 15H - RDV A LA CATHEDRALE NOTRE-DAME

http://kosovopolje.blogspot.com

http://www.collectif-kosovo.fr

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Putin scolds Europe over double standards on Kosovo

President Vladimir Putin rejected on Thursday arguments by European powers that Kosovo is a "special case" in seeking independence, and accused the countries of employing double standards on the issue.

The separatist Albanian-dominated province in southern Serbia is expected to unilaterally declare independence on Sunday or Monday, a move backed by the United States and most EU countries. Serbia, Russia and some European states oppose the plans, considering them a violation of international law.

During his final annual news conference as Russian president, Putin said: "I don't want to offend anyone, but Northern Cyprus has been a de facto independent republic for 40 years. Why then don't you recognize it? Aren't you, Europeans, ashamed of applying double standards in solving identical problems in different parts of the world?"

Russia has repeatedly said that granting Kosovo sovereignty could serve as a precedent and trigger a chain reaction for secessionist regions throughout the world, including in Greece, Spain, Georgia, Moldova and Cyprus. But countries supporting Kosovo's independence insist that the case is unique, and that there is no threat of weakening international law.

Putin said: "There is nothing unique about this problem and everyone knows this. It is all the same: an interethnic conflict, crime on both sides and a complete de facto independence."

He said Serbia's territorial integrity was fixed in UN Security Council Resolution 1244, adopted in 1999 following NATO bombings that ended a bloody conflict between Albanian and Serb forces in Kosovo, so "all UN member states must follow its provisions."

The president called for uniform rules for solving such problems, and warned that international law and order would otherwise be undermined.

However, Putin assured that if Western countries acknowledge Kosovo's independence, Russia has no plans to seek "non-legal" retaliation.

A plan for Kosovo's independence failed in UN Security Council discussions. Russia, a veto-wielding member of the council, maintains that a solution should be based on a compromise between Belgrade and Pristina, and calls for security and humanitarian problems to be rectified in the province.

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Kosovo may influence Russian ties with Georgia breakaway regions

Russia could be forced to reconsider its relations with two Georgian breakaway regions if Kosovo declares independence and it is recognized by other states, the Foreign Ministry said on Friday. A islamic separatist province in southern Serbia, Kosovo is expected to unilaterally declare its independence on Sunday.

Russia has repeatedly said that granting Kosovo sovereignty could set a precedent and trigger a chain reaction for secessionist regions throughout the world, including in Greece, Spain, Georgia, Moldova and Cyprus. But Western countries supporting Kosovo's independence insist that the case is unique, and that there is no threat of the weakening of international law.

"The declaration of sovereignty by Kosovo and its recognition will doubtlessly be taken into account in [Russia's] relations with Abkhazia and South Ossetia. Still, Russia confirms its consistent intention to seek a peaceful settlement for the Georgian-Abkhazian and Georgian-South Ossetian conflicts within current formats and counter every attempt to solve the problem by force," the ministry said.

The statement followed a meeting earlier on Friday between Russian Foreign Minister Sergei Lavrov and the presidents of Abkhazia and South Ossetia, Sergei Bagapsh and Eduard Kokoity.

The Russian minister discussed the consequences of Kosovo's independence for international law with the leaders of the self-proclaimed republics, which declared independence from Georgia following bloody conflicts in the wake of the Soviet Union's collapse.

But Moscow repeatedly said Russia will not recognize the sovereignty of South Ossetia and Abkhazia if Kosovo's independence is recognized. During his final annual news conference as president on Thursday, Vladimir Putin said that if Western countries acknowledge Kosovo's independence, Russia has no plans to seek "non-legal" retaliation.

Russia, a veto-wielding member of the UN Security Council and Serbia's long-time ally, maintains that Belgrade and Pristina should continue seeking a compromise, and calls for security and humanitarian issues to be rectified in the province.

Kosovo has been a UN protectorate since the NATO bombing of the former Yugoslavia ended a conflict between Kosovo Albanians and Serb forces in 1999. Serbia's territorial integrity was fixed in UN Security Council Resolution 1244, adopted in 1999.The European Union is expected to approve a decision to deploy a 2,000-strong police and justice mission and a EU civil administration in Kosovo on Saturday night. The new mission, to be reinforced by a NATO contingent, is expected to replace a UN mission deployed in the region since 1999.

However, Russia's Foreign Ministry stated on Friday that only the UN Security Council can take the decision to change the format of the international mission in Kosovo."We are convinced that Security Council resolution 1244 is valid. And we draw the attention of our EU partners, who have said a great deal lately about their desire and decision to send an additional mission to the territory, that a change in the international makeup in Kosovo is possible only on the basis of an according decision by the Security Council," the ministry's official spokesman Mikhail Kamynin told the Russian Vesti TV channel.

He also said Moscow hoped the UN would restrain those countries that are pushing the Serb province to declare independence."Debate on the Kosovo problem at the UN Security Council should have a restraining influence on those forces that have been pushing Pristina toward independence," Kamynin said.

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Kosovo-Serben bezeichnen geplante EU-Polizeimission als Okkupation

Die Vereinigung der serbischen Gemeinschaften in der südserbischen Provinz Kosovo hat alle Kosovo-Serben zu Protestaktionen am 18. Februar aufgerufen, falls die Kosovo-Albaner am Sonntag die Unabhängigkeit der Provinz von Serbien verkünden sollten.Dies melden die örtlichen Medien.Die Vereinigung warnt die serbische Bevölkerung vor möglichen Provokationen und bezeichnet das geplante Eintreffen der EU-Polizeimission in der Provinz als "Besetzungsakt".Der Leiter der Vereinigung, Marko Jaksic forderte Belgrad auf, "mit Okkupanten keine Abkommen über Annäherung und Stabilität zu unterzeichnen, denn dies wäre Hochverrat".Die Vereinigung kündigte auch ihre Pläne an, am 11. Mai Kommunalwahlen und Wahlen in das Serbische Parlament (Skupschtschina) von Kosovo und Metochien durchzuführen.Dabei wird in der Erklärung betont, dass die Kosovo-Serben ihre Handlungen mit Belgrad abstimmen würden.Servië-kosovo

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Rechtswidrige Handlungen im Kosovo machen Änderungen an Völkerrecht erforderlich - Lawrow

Rechtswidrige Handlungen im Kosovo, das sich von Serbien abspalten will, werden Änderungen am Völkerrecht erforderlich machen.

Das erklärte Russlands Außenminister Sergej Lawrow am Mittwoch. "Leider hat das Völkerrecht keinen Mechanismus zum Schutz all seiner Normen und Prinzipien... Das wurde deutlich, nach dem sich in der Welt Kräfte etabliert hatten, die Kurs darauf steuern, eine gesetzwidrige Lösung (einseitige Ausrufung einer Unabhängigkeit durch das Kosovo) aufzuzwingen, koste es was es wolle."

Lawrow sagte ferner, dass gewaltsame Lösungen unannehmbar sind. "Das wird von der UN-Charta und zahlreichen internationalen Konventionen bekräftigt, die die Gewaltanwendung nur mit Sanktion des UN-Sicherheitsrates oder im Fall der Selbstverteidigung ermöglichen... Im Kosovo ist weder das eine noch das andere vorhanden."

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Kosovo: une proclamation unilatérale d'indépendance est lourde de conséquences (député russe)

Une proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo est lourde d'un immense danger pour tout le système de rapports internationaux tant en Europe que dans le monde entier, a déclaré vendredi devant les journalistes à Moscou le premier vice-président de la Douma (Chambre basse du parlement russe) Oleg Morozov.

"Ce serait pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale qu'une tentative serait entreprise de revoir à titre unilatéral les assises d'Etat en Europe. Ce serait en fait une violation des principes fondamentaux de l'intégrité territoriale des Etats et de l'intangibilité de leurs frontières nationales", a indiqué M. Morozov.

Le Kosovo, province serbe peuplée à 90% d'Albanais, pourrait proclamer unilatéralement son indépendance face à la Serbie déjà le week-end prochain.

Selon le premier vice-président de la Chambre basse du parlement russe, une proclamation d'indépendance par le Kosovo aurait des "conséquences absolument imprévisibles".

"Une telle décision recèle un danger extraordinaire. Dans les territoires à conflits de l'Europe où ce problème (du séparatisme) existe, un instrument juridique apparaît pour insister sur la séparation d'un tel ou tel territoire, mettant ainsi en cause l'intégrité territoriale de tel ou tel Etat", a poursuivi le député.

Quoi qu'il en soit, a fait remarquer Oleg Morozov, il est encore prématuré de faire des déclarations quelles qu'elles soient au nom du parlement russe, du moment que la décision (de Pristina) n'est pas encore annoncée.

Le président du Comité pour les Affaires internationales de la Douma Konstantin Kossatchev a annoncé, pour sa part, que les députés avaient déjà commencé l'élaboration d'un projet de déclaration du parlement russe sur la proclamation unilatérale d'indépendance par le Kosovo.

Selon Konstantin Kossatchev, ce document sera adopté tout de suite après la proclamation annoncée de l'indépendance de la province.

Auparavant, les médias albanais et serbes avaient annoncé que les autorités kosovares se proposaient de proclamer l'indépendance de la province face à la Serbie le 17 ou 18 février.

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Les islamistes de Kosovo adopte un scénario de proclamation de son indépendance

La province serbe du Kosovo a adopté vendredi un scénario de proclamation unilatérale de son indépendance programmée pour dimanche prochain, selon des sources diplomatiques à Bruxelles citées par l'agence slovène STA.

Dimanche matin, le chef du gouvernement kosovar Hashim Thaci réclamera de convoquer une réunion extraordinaire du parlement de la province, selon le scénario. Une séance plénière du parlement commencera vers 12h00 GMT pour durer environ trois heures. La déclaration d'indépendance doit être adoptée vers 16h00 GMT.

Une heure plus tard, Hashim Thaci et le président de la province - Fatmir Sejdiu - donneront une conférence de presse. Des festivités et des feux d'artifice sont programmés à Pristina pour dimanche.

La province serbe du Kosovo, peuplée à 90% d'Albanais, est administrée depuis 1999 par la Mission d'administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo. Pristina insiste sur sa totale indépendance vis-à-vis de la Serbie, alors que Belgrade lui propose une large autonomie. Les États-Unis, et la plupart des pays membres de l'Union Européenne (UE) sont prêts à reconnaître son indépendance. La Russie est hostile à la proclamation unilatérale de l'indépendance du Kosovo.

Jeudi dernier, les partisans de l'indépendance du Kosovo étaient minoritaires au cours de la réunion extraordinaire du Conseil de sécurité de l'ONU. Seuls cinq des 15 pays membres du Conseil de sécurité s'étaient prononcés en faveur du plan de Martti Ahtisaari octroyant au Kosovo un statut d'indépendance selon le principe ethnique, selon le représentant permanent de la Fédération de Russie auprès de l'ONU Vitali Tchourkine.

A l'initiative de la Serbie, le conseil permanent de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) tiendra une réunion extraordinaire le 19 février à Vienne sur le problème du Kosovo, a rapporté vendredi le porte-parole de l'OSCE Martin Nesirky.

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